NILS FRAHM à la Salle Pleyel (Paris – Novembre 2022)

FR

Connaissez-vous Nils Frahm ? Ce récent quarantenaire, pianiste, compositeur et producteur allemand, souvent qualifié de virtuose, est encore assez méconnu du grand public mais jouit d’une solide reconnaissance dans le milieu électro de par son univers musical terriblement élaboré et singulier. Une musique expérimentale mélangeant le classique et l’électronique.

Commencé en juin, en Australie, au Sydney Opera House, sa tournée internationale intitulée Music For se poursuit depuis septembre, en Europe et c’est un véritable succès. Ainsi à Paris, une date a été ajoutée pour mon plus grand bonheur (sinon je n’aurai pas pu le voir). Initialement prévu sur un seul soir, le samedi 26 novembre, me voici à la Salle Pleyel ce dimanche 27 pour l’écouter. Absent de la scène depuis 2019, c’est avec une certaine excitation et beaucoup de curiosité que je m’apprête à découvrir son travail.

Quelle installation ! Pas moins de 9 claviers : piano classique et électrique, synthétiseurs, et autres claviers, machines… répartis sur deux espaces côte à côte, je me demande bien ce qui nous attend… Nils arrive sur scène en courant, salue son public avec son béret et s’installe sur un premier clavier. Voilà que commence une douce et tranquille composition. L’entrée en matière ne préfigurera pas le reste du concert, ou disons pas complètement. Ce soir, on voyage ! D’une mélodie minimaliste au piano, à des sonorités diverses et variées, le temps s’étire (ou pas), notre oreille explore, en même temps que notre esprit s’envole. Voilà pêle-mêle de quoi est fait l’œuvre de Nils : de douces rêveries, de ruptures de rythme, de progression « crescendo », de méditation, d’une forme de névrose, d’ambiance envoutante, de contemplation, d’expérimentation sonore,… C’est finalement assez indescriptible, cette immersion se vit confortablement assis dans cette merveilleuse salle Pleyel à l’identité si forte, parfaitement mise en valeur par son volume et les jeux de lumière qui éclairent les différents instruments.

Le compositeur à l’aise avec son public, le fera participer à son univers créatif en l’invitant à imiter le cri des animaux, faisant ainsi écho à son dernier album Music For Animals. Le public, joueur, s’amuse, moi y compris :)), à reproduire chien, oiseau … outre ce vent de liberté, cette envie folle de casser les frontières, son final démontre encore une fois le talent de ce pianiste avec un sens de la vitesse et de l’accélération, et du toucher au résultat incroyable sur son clavier classique. Une standing ovation pour un rappel, Nils a conquis ses fans et s’en est fait de nouveaux, moi par exemple. 😉

EN

Do you know Nils Frahm? This recent forty-year-old German pianist, composer and producer, often described as a virtuoso, is still relatively unknown to the general public but enjoys solid recognition in the electronic world thanks to his terribly elaborate and singular musical universe. Experimental music mixing classical and electronic.

Started in June, in Australia, at the Sydney Opera House, his international tour entitled Music For has been going on since September, in Europe and it is a real success. So in Paris, a date has been added for my greatest happiness (otherwise I wouldn’t have been able to see it). Initially planned for a single evening, Saturday November 26, here I am at Salle Pleyel this Sunday 27 to listen to it. Absent from the scene since 2019, it is with a certain excitement and a lot of curiosity that I am about to discover his work.

What a setup! No less than 9 keyboards: classical and electric piano, synthesizers, and other keyboards, machines… spread over two spaces side by side, I wonder what awaits us… Nils arrives on stage running, greets his audience with his beret and settles on a first keyboard. Here begins a soft and quiet composition. The introduction will not prefigure the rest of the concert, or let’s say not completely. Tonight we travel! From a minimalist melody on the piano, to various and varied sounds, time stretches (or not), our ear explores, at the same time as our mind soars. This is a jumble of what Nils’ work is made of: sweet daydreams, breaks in rhythm, « crescendo » progression, meditation, a form of neurosis, bewitching atmosphere, contemplation, experimentation sound,… It’s ultimately quite indescribable, this immersion is experienced comfortably seated in this wonderful Pleyel room with such a strong identity, perfectly highlighted by its volume and the play of light that illuminates the different instruments.

The composer, at ease with his audience, will make them participate in his creative universe by inviting them to imitate the cries of animals, thus echoing his latest album Music For Animals. The public, player, have fun, including me :)), to reproduce dog, bird … in addition to this wind of freedom, this mad desire to break the borders, his finale once again demonstrates the talent of this pianist with a sense of speed and acceleration, and incredible touch on his classic keyboard. A standing ovation for an encore, Nils won over his fans and made new ones, me for example. 😉

KODALINE EN CONCERT

FR

Ce mardi, au Bataclan, se tenait le dernier concert en France de la tournée européenne du quatuor dublinois Kodaline. Le groupe s’est fait connaître il y a près d’une dizaine d’années lors de la sortie de leur premier album, In a perfect world (2013), avec le titre « All I Want ». De retour dans la capitale, à l’occasion de la promotion de leur cinquième album Our Roots Run Deep qui reprend en live acoustique leurs plus grands titres, et après deux ans de pandémie, le concert n’était pas loin d’être « sold out – complet ».

Le public se veut plutôt jeune (25/35 ans). Quant au décor, il reprend assez fidèlement celui de la pochette du nouvel album. De prime abord assez épuré, les habiles jeux de lumières et changements de couleurs donneront à la scène un charme fou. L’ambiance, feutrée, intimiste, est chaleureuse. On a très vite cette agréable impression de se retrouver entre potes, heureux de se revoir après une trop longue absence. C’est d’ailleurs avec le titre Wherever you are, une balade entraînante évoquant les êtres chers qui nous manquent, que le groupe d’amis ouvre le concert. Ici, point de chansons engagées, Kodaline c’est des tranches de vie qui nous ressemblent : déception amoureuse, dépassement de soi, amour fraternel, deuil, rêves et espoirs … la vie et son cortège d’émotions, à la fois si personnelle et terriblement universelle. Voilà ce qui fait la force de ce groupe : outre l’indéniable talent de ses interprètes (le timbre de voix de Steve Garrigan n’y est pas étranger 😉), sa sincérité, et ses mélodies bien ficelées.

La formation, principalement acoustique, est accompagnée du violoncelliste David Doyle et du claviériste David Prendergast. Le groupe entonnera à l’unisson, dans une belle harmonie vocale, les compositions les plus marquantes de leur répertoire pop-rock comme Ready ou Brother.

L’union avec son public est parfaite. Ce dernier reprendra en cœur moultes refrains entraînants (Sometimes) voire carrément entêtants comme ceux de High Hopes, et bien sûr, l’incontournable All I want, morceau très cinématographique puisque utilisé plusieurs fois à l’écran notamment dans la jolie love story Nos étoiles contraires ou en générique de fin du film Boomerang, avec Laurent Lafitte et Mélanie Laurent.

Love Like This ravira les amateurs de son plus folkavec ses quelques notes d’harmonica.

A noter les reprises de Billie Jean de Michael Jackson et de Bring It On Home to me de Sam Cooke. Ces titres cultes sont complètement revisités, dans un registre sensiblement différent des versions originales.

Vous l’aurez compris. J’ai été conquis par la prestation de Kodaline ! Je vous invite donc fissa à découvrir sur scène les mélodies de ce sympathique groupe formé de Steve Garrigan (chant, piano, guitare), Mark Prendergast (guitare, piano), Jason Boland (basse) et Vinny May (batterie, percussions). Ou à foncer sur les plateformes de streaming musical m’écouter tout ça 😉.

La setlist :

  1. Wherever You Are,
  2. Ready,
  3. Brand New Day,
  4. Brother,
  5. Billie Jean,
  6. The
  7.  One, Moving On,
  8. The Answer,
  9. Love Like This,
  10. Sometimes,
  11. Love Will Set You Free,
  12. High Hopes,
  13. Bring It On Home to Me,
  14. Perfect World, Everything Works Out In the End,
  15. All I Want

Photos du concert

EN

This Tuesday, at the Bataclan, was held the last concert in France of the European tour of the Dublin quartet Kodaline. The group became known almost ten years ago when they released their first album, In a perfect world (2013), with the title “All I Want”. Back in the capital, on the occasion of the promotion of their fifth album Our Roots Run Deep which covers their greatest titles live acoustically, and after two years of pandemic, the concert was not far from being « sold out ».

The public is rather young (25/35 years old). As for the decor, it fairly faithfully reproduces that of the cover of the new album. Quite uncluttered at first sight, the skilful play of lights and color changes will give the scene an incredible charm. The atmosphere, cozy, intimate, is warm. We very quickly have this pleasant impression of being among friends, happy to see each other again after too long an absence. It is also with the title Wherever you are, a catchy ballad evoking the loved ones we miss, that the group of friends opens the concert. Here, no committed songs, Kodaline is slices of life that look like us: disappointment in love, self-transcendence, brotherly love, mourning, dreams and hopes… life and its procession of emotions, both so personal and terribly universal. This is what makes the strength of this group: in addition to the undeniable talent of its performers (Steve Garrigan’s voice timbre is no stranger to it 😉), its sincerity, and its well-crafted melodies.

The formation, mainly acoustic, is accompanied by cellist David Doyle and keyboardist David Prendergast. The group will sing in unison, in a beautiful vocal harmony, the most striking compositions of their pop-rock repertoire such as Ready or Brother.

The union with his audience is perfect. The latter will take up many catchy refrains (Sometimes) or downright heady like those of High Hopes, and of course, the essential All I want, a very cinematographic piece since used several times on the screen in particular in the pretty love story Our stars opposites or in the end credits of the film Boomerang, with Laurent Lafitte and Mélanie Laurent.

Love Like This will delight lovers of a more folk sound with its few harmonica notes.

Note the covers of Billie Jean by Michael Jackson and Bring It On Home to me by Sam Cooke. These cult titles are completely revisited, in a significantly different register from the original versions.

You would have understood it. I was won over by Kodaline’s performance! I therefore invite you to discover fast on stage the melodies of this friendly group formed by Steve Garrigan (vocals, piano, guitar), Mark Prendergast (guitar, piano), Jason Boland (bass) and Vinny May (drums, percussion). Or to rush on music streaming platforms to listen to all this 😉.

The set list:

  1. Wherever You Are,
  2. Ready,
  3. Brand New Day,
  4. Brother,
  5. Billie Jean,
  6. The One,Moving On,
  7. The Answer,
  8. Love Like This,
  9. Sometimes,
  10. Love Will Set You Free,
  11. High Hopes,
  12. Bring It On Home to Me,
  13. Perfect World,
  14. Everything Works Out In the End,
  15. All I Want.

pictures of the concert

KODALINE AU BATACLAN MARDI 22 NOVEMBRE

FR

Ce mardi, je vous donne rendez-vous au Bataclan pour Kodaline et leur album « Our Roots Run Deep ». Une bonne alternative au premier match de l’équipe de France de la coupe du monde au Qatar tant décriée ! 😉

On pourra redécouvrir tous leurs hits aux sonorités pop-rock. « Cet album est quelque chose que nous voulions faire depuis très longtemps, mais c’est aussi quelque chose d’entièrement nouveau pour nous« , a déclaré le groupe dans une déclaration collective. « Il s’agit d’un spectacle acoustique dépouillé, sans clics, ce qui signifie essentiellement qu’il est très brut et non filtré. C’était un spectacle intime enregistré dans l’une de nos salles préférées au monde, à Dublin, chez nous en Irlande. Nous espérons que vous l’apprécierez autant que nous avons pris plaisir à le jouer. »

Un retour aux sources dans cette salle historique.

EN

This Tuesday, I’ll meet you at the Bataclan for Kodaline and their album « Our Roots Run Deep ». A good alternative to the French team’s first match of the much-maligned World Cup in Qatar! 😉

We can rediscover all their hits with pop-rock sounds. « This album is something we’ve wanted to do for a very long time, but it’s also something entirely new to us, » the band said in a collective statement. “It’s a stripped-down acoustic show with no clicks, which basically means it’s very raw and unfiltered. It was an intimate show recorded in one of our favorite venues in the world, in Dublin, at home in Ireland. We hope you enjoy it as much as we enjoyed playing it. » A return to basics in this historic room.

Lisa LeBlanc à la Maroquinerie (PARIS)

FR

Lisa LeBlanc, c’est un plein d’énergie, un concentré de Canada, un p’tit vent d’Acadie, une bonne dose d’humour, de funk, de folk, de blue grass, de disco … bref, un dépaysement total !

Découverte mercredi lors de son concert à la Maroquinerie (haut lieu de la convivialité parisienne à la programmation plutôt indie folk, rock, blues … du bon son, autrement dit ;-)), cette autrice, compositrice, interprète, de 32 ans partage fièrement sa culture made in Nouveau-Brunswick, une province de l’Est du Canada.

Entre deux références à la gastronomie acadienne, voilà une artiste qui vous met au propre (une palette de glitter donnée par un de ses musiciens circule dans le public) comme au figuré des paillettes dans votre vie. Avec beaucoup de drôlerie et de spontanéité, celle qui se dit « juste la messagère » explique son attachement au terroir de son enfance, à cette cuisine pour le moins surprenante, voire curieuse, vu de chez nous, à base de sarriette (omniprésente dans les plats), de patates râpées, d’ingrédients bouillis … Vous l’aurez compris, Lisa LeBlanc est une artiste à l’image de sa terre natale : simple, chaleureuse, réconfortante. Et terriblement bonne ! La jeune femme non contente d’avoir du coffre, du swing, et une plume bien à elle qui suscite rires, ou mélancolie, joue également du banjo, de la guitare … 

Ecoutez Le menu acadienaux sonorités funk, et vous comprendrez 😉

« Fricot
Fried clams
Fish cakes
Pi des lobster rolls
Pets de soeurs
Dip aux palourdes
Poutine râpée, poutine à trous
Non, nos poutines ont pas de fromage
Pi pas de gravy

D’la mélasse
Su’ des ti buns
Des patates
Plus de patates
Viande salée, crêpe râpée
Clam chowder, garlic finger
Pi d’la râpure
Pi des ployes
But ça c’est juste si tu viens d’Edmundston »

ou Kraft Dinner :

« J’aimerais ça qu’on se fasse une soirée Avec des p’tites fleurs pis des chandelles Mais j’trouve ça quétaine pour mourir Pis toi aussi Au pire on rira ensemble On mangera du Kraft Dinner C’est tout c’qu’on a de besoin J’aimerais ça danser un slow avec toi Mais on est tous les deux trop maladroits J’aurais peur de te marcher d’ssus pis te casser un orteil »

Impossible de vous dire tout le bien que je pense de cette jeune femme lumineuse – et de ses musiciens – au combien généreuse avec son public, interagissant à plusieurs reprises avec lui, conquis, allant même jusqu’à se fendre un chemin en son sein. 

Trêve de blabla, penchez-vous sur sa discographie (notamment sur les paroles et l’univers visuel de ses clips), soit 4 albums, vous ne le regretterez pas. Ma préférence va à son premier opus, en français, Prix du premier album francophone France Inter / Télérama. Au troisième, principalement en anglais, à l’esprit plus folk. Et à son dernier album, sorti en mars dernier, intitulé Chiac Disco. Encore une référence à ce petit bout de Canada dont elle est originaire, à cet argot mélange d’anglais, de vieux français – les Acadiens sont les descendants des premiers colons français – et de français « standard » . Autant dire qu’on ne saisit pas tout des tounes (chansons) mais qu’importe ! le plaisir est là.

Ma petite sélection d’incontournables :

  • Cerveau ramolli

« Y’a tellement pus rien qui se passe dans ma vie J’lis des livres, j’regarde la TV pis des films en jogging Y’a tellement pus rien qui se passe dans ma vie J’me couche à 9h, j’me lève de bonne heure pour aucune raison spécifique Chus rendue plate à mourir, j’feel mon cerveau ramollir Y’a tellement pus rien qui se passe dans ma vie J’parle pus à personne, j’sors pas de la maison sauf pour aller travailler Y’a tellement pus rien qui se passe dans ma vie J’sors pas de mon lit sauf pour me faire à manger pis aller pisser »

  • Pour les amateurs de banjo, pour chanter (que dis-je, brailler !) à tue-tête « aujourd’hui, ma vie c’est d’la marde »

« P’t’être que demain ça ira mieux, mais aujourd’hui, ma vie c’est d’la marde

J’ferais attention à toi mon p’tit gars Parce que mes chums de filles veulent te casser les jambes J’ai d’l’air d’une grosse robineuse assise toute seule au bar En bitchant toute la soirée à ceux qui ont le malheur de m’écouter »

Et bien d’autres encore : Ligne d’hydro, 5748 km, Entre toi pi moi pi la corde de bois, Gossip, …

Pour la setlist du concert à la Maroquinerie, c’est ici :Lisa LeBlanc Concert Setlist à La Maroquinerie, Paris le 19 octobre 2022 | setlist.fm

+ de photos : photos

EN

Lisa LeBlanc is full of energy, a concentrate of Canada, a little wind from Acadia, a good dose of humor, funk, folk, blue grass, disco… in short, a total disappointment !

Discovered on Wednesday during her concert at La Maroquinerie (mecca of Parisian conviviality with a rather indie folk, rock, blues program … good sound, in other words ;-)), this 32-year-old author, composer, performer proudly shares its culture made in New Brunswick, a province in Eastern Canada.

Between two references to Acadian gastronomy, here is an artist who literally puts you (a palette of glitter given by one of her musicians circulate in the public) as if figuratively glitter in your life. With a lot of humor and spontaneity, the one who calls herself « just the messenger » explains her attachment to the land of her childhood, to this cuisine that is surprising, even curious, to say the least, seen from home, based on savory (omnipresent in the dishes), grated potatoes, boiled ingredients… As you will have understood, Lisa LeBlanc is an artist in the image of her native land: simple, warm, comforting. And terribly good! The young woman, not content with having a strong body, swing, and a feather of her own that arouses laughter, or melancholy, also plays the banjo, the guitar…

Listen to Le menu acadien, with funky sounds, and you’ll understand 😉

or Kraft Dinner:

Impossible to tell you all the good that I think of this luminous young woman – and of her musicians – how generous with her audience, interacting with them on several occasions, conquered, even going so far as to split a path within them.

Enough talk, look at his discography (especially the lyrics and the visual universe of his clips), ie 4 albums, you won’t regret it. My preference goes to his first opus, in French, Prize for the first French-speaking album France Inter / Télérama. On the third floor, mainly in English, with a more folk spirit. And to his latest album, released last March, titled Chiac Disco. Another reference to this little piece of Canada from which she originates, to this slang mixture of English, old French – the Acadians are the descendants of the first French settlers – and « standard » French. Suffice to say that we do not understand all the tounes (songs) but who cares! the fun is there.

My small selection of must-haves: Cerveau ramolli

For banjo lovers, to sing (what am I saying, bawl!) loudly « aujourd’hui, ma vie c’est d’la marde »

And many others : Ligne d’hydro, 5748 km, Entre toi pi moi pi la corde de bois, Gossip, ….

For the setlist of the concert at La Maroquinerie, it’s here: Lisa LeBlanc Concert Setlist at La Maroquinerie, Paris on October 19, 2022 | setlist.fm

more photos: photos

Lisa LeBLANC à La Maroquinerie de Paris

Rendez-vous ce mercredi 19 Octobre 2022 pour écouter Lisa LeBlanc, une de valeurs sûres de la chanson canadienne. Elle chante en chiac, mélange de français et d’anglais. Ne pas louper son retour en France pour la découvrir ou redécouvrir, après un passage remarqué fin 2013 chez Ruquier (ONPC). Sa bonne humeur est communicative. Son nouvel album est d’inspiration disco funk des années 70. 😉

Réservation : Lisa LeBlanc

DREAM NATION

FR

Dream Nation est « the » festival électro de la rentrée en France. Pour cette édition 2022, c’est une première pour moi. Le jour J, l’adrénaline est à son plus haut, une fête monstrueuse m’attend !

J’ai déjà assisté à pas mal de festivals, celui-ci constitue une nouvelle expérience. Déjà rien que pour les horaires : les sets commencent en effet à 20h et se terminent à 6h du matin. J’y passerai donc une partie de la nuit. Aller au Dream Nation, c’est un peu comme aller en boite ! Mais on ne sera pas enfermé. On sera en open air sur le tarmac de l’aéroport du Bourget, un site brut et industriel (on aperçoit au loin des avions et autres engins aéronautiques comme la fusée Ariane), pas d’arbres, pas de terres, pas de pelouses, mais un bon macadam, on ne « mangera » pas la poussière (comme dans un festival classique), point appréciable ;-).

L’entrée est « un peu » en goulet d’étranglement (sauf pour les VIP), contrôle oblige, mais une fois passée, un espace qui semble gigantesque s’ouvre à nous. On y trouve 3 scènes et un espace « Chill out » avec des transats, des palettes, et de grandes tables avec bancs (détente, repos, restauration), différents stands bars (bières, boissons énergisantes, hard), food, maquillage, textile, auto-tamponneuses, les WC,… sur les bords. La circulation est fluide et on a de la place pour danser ou se poser tranquillement.

Parlons maintenant du festival en lui-même. A mon arrivée sur les lieux, je suis resté pantois par la première scène, pas par sa dimension relativement modeste mais par sa scénographie avant-gardiste avec son mapping 3D. Les effets sont réussis, comme sur les 2 autres scènes beaucoup plus grandes avec une mention spéciale pour celle du milieu où l’ambiance y sera la plus déchaînée. La line-up présente pas moins de 60 artistes, avec la diversité et l’éclectisme du courant électronique underground. On n’est pas dans le « grand public commercial » mais plutôt dans celui de jeunes connaisseurs avertis.
Le vendredi est dédié à la techno, techno industrial et hard music, avec des artistes comme Sub Zero Project, Vitalic, Angerfist, VII Circle ; le samedi à la trance, bass music, dub et techno hard avec des artistes comme Pendulum, Astrix, Mandragora, Somniac one. J’ai bien aimé Vitalic, la valeur sûre française, efficace et rythmée, Angerfist le DJ néerlandais masqué pour son univers et l’ambiance de feu qu’il a mise, Sub Zero Project et ses reprises/remix de morceaux d’anthologie, et enfin Astrix et son univers psychédélique. J’ai navigué entre les scènes pour entendre voire découvrir le maximum d’artistes.

Le son a été « propre », avec une bonne ambiance, « secure ». Des déguisements lumineux, des créatures et performances aussi bien dans le public que sur scène. Une scénographie lumière au top. Des danses endiablées et énergiques. Bref, les « dreamers » (ou festivaliers) se sont éclatés, tout comme moi !
En résumé, une belle expérience que je renouvellerai certainement l’année prochaine 😉

EN

Dream Nation is « the » back-to-school electro festival in France. For this 2022 edition, this is a first for me. D-Day, the adrenaline is at its highest, a monstrous party awaits me!

I have already attended quite a few festivals, this one is a new experience. Already just for the schedules: the sets indeed start at 8 p.m. and end at 6 a.m. So I will spend part of the night there. Going to Dream Nation is a bit like going clubbing! But we won’t be locked up. We will be in the open air on the tarmac of Le Bourget airport, a raw and industrial site (we can see planes and other aeronautical devices like the Ariane rocket in the distance), no trees, no land, no lawns, but a good macadam, we won’t « eat » the dust (like in a classic festival), not appreciable ;-).

The entrance is « a bit » bottlenecked (except for VIPs), control obliges, but once passed, a space which seems gigantic opens up to us. There are 3 stages and a « Chill out » area with deckchairs, pallets, and large tables with benches (relaxation, rest, catering), various bar stands (beers, energy drinks, hard), food, make-up, textiles , bumper cars, toilets,… on the edges. Traffic is fluid and there is room to dance or rest quietly.

Now let’s talk about the festival itself. When I arrived on the scene, I was stunned by the first stage, not by its relatively modest size but by its avant-garde scenography with its 3D mapping. The effects are successful, as on the 2 other much larger stages with a special mention for the one in the middle where the atmosphere will be the wildest. The line-up presents no less than 60 artists, with the diversity and eclecticism of the underground electronic movement. We are not in the « general commercial public » but rather in that of young informed connoisseurs.
Friday is dedicated to techno, techno industrial and hard music, with artists like Sub Zero Project, Vitalic, Angerfist, VII Circle; on Saturday to trance, bass music, dub and hard techno with artists like Pendulum, Astrix, Mandragora, Somniac one. I really liked Vitalic, the French safe bet, efficient and rhythmic, Angerfist the masked Dutch DJ for his universe and the fiery atmosphere he created, Sub Zero Project and his covers/remixes of anthology pieces, and finally Astrix and its psychedelic universe. I sailed between the scenes to hear or even discover the maximum number of artists.

The sound was « clean », with a good atmosphere, « secure ». Luminous disguises, creatures and performances both in the audience and on stage. A light scenography at the top. Wild and energetic dances.
In short, the « dreamers » (or festival-goers) had a blast, just like me! In summary, a great experience that I will certainly repeat next year 😉

ELEKTRIC PARK 2022 (EPK 2022)


FR

Retour sur l’événement électro du week-end : l’Elektric Park Festival ou EPK.

Bien qu’il s’agisse de la 12ème édition, j’assiste pour la première fois à ce rendez-vous incontournable pour tous les aficionados de Psy Trance, Dub Techno, Deep House, Frenchcore et Hardtek, Hardcore et j’en passe… Eh oui, l’étendue de cette musique est vaste et l’EPK compte bien mettre en avant cette diversité ! Au programme, des têtes d’affiches qui parlent aux plus anciens (dont je fais partie 😉 ) comme Joachim Garraud, Martin Solveig, Etienne De Crécy, Boombass mais aussi la relève avec Bakermat, Sefa, Hysta.

Arrivé à la station RER de Chatou-Croissy, en l’absence de signalétique particulière, j’ai suivi le mouvement des teufeurs et emprunté le pont de Chatou pour rejoindre l’île des Impressionnistes où l’événement se tient. 5 scènes se partagent ce site bucolique. Il est assez facile d’aller et venir de l’une à l’autre. On y trouve les traditionnels stands de nourriture avec un large choix (pizza, burger, pâtes, hotdog, bonbons, barbe à papa,…), des bars (bières, softs, redbull 😉 pour garder la pêche,…) mais aussi une friperie vintage, un vendeur de bobs/lunettes de soleil, des T-Shirt, du body-painting, des jeux d’arcade,… du saut à l’élastique et un manège à sensations fortes. Le public est plutôt jeune ce qui explique la typologie des stands.
L’ambiance est bon enfant et secure ( très loin de l’image véhiculée par les médias pour les musiques électroniques), décomplexée avec des looks improbables, bref relax cool. Contrairement aux festivals plus rock, parfois « statiques », les festivaliers prennent plaisir à lâcher leur portable et danser, d’autant plus qu’il y a de l’espace.

Les points forts de l’EPK :
– on s’ouvre à des sons et des rythmes qui se démarquent de la musique mainstream. L’ambiance festive, les jeux de lumières et les visuels diffusés sur des écrans font qu’on se laisse « entraîner » par cette belle énergie,
– l’amplitude horaire avec des sets qui commencent dès 11h et qui se finissent à une heure pas trop tardive, permettant de rentrer chez soi en transports en communs,
– la programmation pointue et de qualité, qui permet à chacun de trouver son bonheur,
– la proximité des artistes avec le public.

Les artistes justement, parlons-en. Je ne vais pas pouvoir parler de tout le monde (+ de 80 DJS présents) car déjà je ne les ai pas tous vus , je ne peux pas me démultiplier sur 5 scènes :-). Pour voir un maximum d’artistes, je dois naviguer entre les scènes et me contenter parfois seulement d’une partie des sets.
La tendance est au b2b voire b2b2b. Le b2b ou back to back est la collaboration de deux artistes sur un DJ SET. « Le terme est né du temps où, en soirée et en discothèque, les bacs à disques et les flight cases étaient souvent entreposées derrière le DJ, ce qui fait que lorsque l’un jouait et que l’autre se tournait pour fouiller les disques à disposition, ils se retrouvaient dos à dos » (source Greenroom).
Le samedi, sur la Red Stage, consacrée principalement à la musique hardcore ou s’en approchant, Le BASK b2b Vortek’s et MAD DOG b2b Amine ont mis le feu au public, ça pulse et ça danse frénétiquement. Sur la Black Stage, j’ai bien aimé Antonin, un DJ éclectique ; sur la Blue, Zomboy et son univers psychédélique. Sur la Yellow, la plus grande scène, Space 92 b2b Popof, Mr Oizo, Joachim Garraud, Avoriaz ont réalisé des sets de haut vol que j’ai particulièrement appréciés.
Le Dimanche, sur l’Orange Stage, Arnaud Rebotini égal à lui-même, la « force tranquille », a conquis le public. Sur la Purple Stage, j’ai découvert Hysta et sa musique hardcore. Sur la Black, Rezone et sa techno progressive m’ont fait passer un bon moment. Enfin sur la Yellow, Breakbot b2b Yulsek, Bakermat restent des valeurs sûres. Enfin un b2b2b, Boombass, Etienne De Crecy et DJ Falcon ont clôturé le festival à 21h30 dans une ambiance survoltée. On rêve déjà à l’année prochaine…:-)

+ de photos : EPK DAY et EPK NIGHT

EN

Back to the electro event of the weekend: the Electric Park Festival or EPK.

Although this is the 12th edition, I attend for the first time this unmissable event for all aficionados of Psy Trance, Dub Techno, Deep House, Frenchcore and Hardtek, Hardcore and so on. .. Yes, the scope of this music is vast and the EPK intends to highlight this diversity! On the program, headliners who speak to the oldest (including myself ;-)) such as Joachim Garraud, Martin Solveig, Etienne De Crécy, Boombass but also the next generation with Bakermat, Sefa, Hysta.

Arrived at the Chatou-Croissy RER station, in the absence of any particular signage, I followed the movement of partygoers and took the Chatou bridge to reach the island of the Impressionists where the event is being held. 5 scenes share this bucolic site. It is quite easy to go back and forth from one to the other. There are traditional food stalls with a wide choice (pizza, burger, pasta, hotdog, sweets, cotton candy, …), bars (beers, soft drinks, redbull 😉 to keep fishing, .. .) but also a vintage thrift store, a hats/sunglasses seller, T-Shirts, body-painting, arcade games,… bungee jumping and a thrill ride. The public is rather young, which explains the typology of the stands.
The atmosphere is good-natured and secure (very far from the image conveyed by the media for electronic music), uninhibited with improbable looks, in short, cool relaxation. Unlike more rock festivals, which are sometimes « static », festival-goers take pleasure in dropping their laptops and dancing, especially since there is space.

The strengths of the EPK:
– we open up to sounds and rhythms that stand out from mainstream music. The festive atmosphere, the play of lights and the visuals broadcast on screens make you let yourself be « carried away » by this beautiful energy,
– the time amplitude with sets starting at 11 a.m. and ending at a not too late hour, allowing you to go home by public transport,
– the sharp and quality programming, which allows everyone to find what they are looking for,
– the artists’ proximity to the public.

The artists precisely, let’s talk about it. I won’t be able to talk about everyone (more than 80 DJs present) because already I haven’t seen them all, I can’t multiply on 5 stages :-). To see as many artists as possible, I have to navigate between the stages and sometimes settle for only part of the sets. The trend is towards b2b or even b2b2b. The b2b or back to back is the collaboration of two artists on a DJ SET. « The term originated from the days when, in the evenings and in discotheques, record bins and flight cases were often stored behind the DJ, so that when one was playing and the other turned to search the discs available, they found themselves back to back » (source Greenroom).
On Saturday, on the Red Stage, devoted mainly to hardcore music or approaching it, Le BASK b2b Vortek’s and MAD DOG b2b Amine set the audience on fire, it pulsates and dances frantically. On the Black Stage, I really liked Antonin, an eclectic DJ; on Blue, Zomboy and his psychedelic universe. On the Yellow, the biggest stage, Space 92 b2b Popof, Mr Oizo, Joachim Garraud, Avoriaz performed high-level sets that I particularly appreciated.
On Sunday, on the Orange Stage, Arnaud Rebotini equal to himself, the « quiet force », conquered the public. On the Purple Stage, I discovered Hysta and its hardcore music. On the Black, Rezone and its progressive techno gave me a good time. Finally on the Yellow, Breakbot b2b Yulsek, Bakermat remain safe bets. Finally a b2b2b, Boombass, Etienne De Crecy and DJ Falcon closed the festival at 9:30 p.m. in a supercharged atmosphere. We are already dreaming about next year… 🙂

More pictures : EPK DAY and EPK NIGHT






NEANTICØNES

Neanticønes est un artiste autodidacte de la scène parisienne électronique émergente. J’aime ce nouveau son électro pop rafraichissant.
Je vous présente donc le premier single de son prochain EP (disponible à partir du 17 décembre 2020), « Female », qui fait honneur à la femme, incarnée par sa soeur à la voix : https://www.youtube.com/watch?v=4zStgIuBXtA

Biographie by Divine, son équipe de management. https://www.divine-musique.com/

« Neanticønes, producteur, auteur, compositeur et instrumentiste est un artiste polyvalent qui ne cesse de se révéler et de se diversifier.Ayant fait son entrée dans le monde de la musique via la production d’oeuvre électronique, Neanticønes a dans un premier temps été amené à collaborer avec des partenaires comme Profil de Face, Crosswalk ou encore Believe. Il a également eu l’opportunité de mixer dans différents club en France comme à l’échelle internationale (notamment en Amérique du Nord). Ces experiences lui ont permis de se construire artistiquement au coeur de la scene parisienne émergente.De par ses envies mais aussi ses rencontres, Neanticønes est allé au delà de la sphere musique électronique et s’est mis à produire différents styles musicaux. Il a notamment été amené à collaborer avec des artistes tel que Lomepal, Yassine Stein ou bien encore 2TH, mais également collaborer avec des enseignes comme Givenchy ou encore Joawé. De nombreux autres projets impliquant Neanticønes sont amenés à sortir au courant 2020.Cette fin d’année sera également pour lui l’occasion de renouer avec la musique électronique et d’y mêler ces différentes influences nouvellement explorées au travers d’un nouvel EP annoncé pour décembre 2020. »

Mise à jour du 09/01/2021 avec un second single « THE GAME » :

https://www.youtube.com/watch?v=yzUme2AxvWU&feature=youtu.be

EN

Neanticønes is a self-taught artist of the emerging Parisian electronic scene. I love this refreshing new electro pop sound. I therefore present to you the first single from her next EP (available from December 17, 2020), « Female », which does honor to the woman, embodied by her sister in the voice:

https://www.youtube.com/watch?v =4zStgIuBXtA

Biography by Divine, her management team. https://www.divine-musique.com/

« Neanticønes, producer, author, composer and instrumentalist is a versatile artist who continues to reveal himself and diversify. Having entered the world of music through the production of electronic works, Neanticønes was initially brought to collaborate with partners like Profil de Face, Crosswalk or Believe. He also had the opportunity to mix in different clubs in France and internationally (especially in North America). These experiences allowed him to build himself artistically in the heart of the emerging Parisian scene. Through his desires but also his encounters, Neanticønes went beyond the electronic music sphere and began to produce different musical styles. He has notably worked with artists such as Lomepal, Yassine Stein or even 2TH, but also collaborated with brands such as Givenchy or Joawé. Many other projects involving Neanticønes are due to be released in the course of 2020.This end of the year will also be an opportunity for him to reconnect with electronic music and to mix these various newly explored influences through a new EP announced. for December 2020.

 » Update 09/01/2021 with a second single « THE GAME »:

https://www.youtube.com/watch?v=yzUme2AxvWU&feature=youtu.be

THE WASH

wash2

FR

Ils étaient 3 sur scène à l’Alhambra pour la première partie de Kaiser Chiefs. Ce soir, on les retrouve à 5 à la Boule Noire, une salle d’une capacité d’environ 200 personnes, qui jouxte la Cigale : une guitare, une basse, deux claviers, une batterie classique, une batterie électronique et le chanteur.

Le public a répondu présent. La salle est bien remplie et enthousiaste.

Dans une ambiance intimiste, les premières notes révèlent un son feutré et chaleureux. Les mélodies sont entraînantes (Strange Gift, TwoFace). La presse spécialisée les compare souvent à Phoenix. On y retrouve un son analogique, avec un mélange d’influences pop / rock alternatif, légèrement électronique.

Qualifiée par certains de Dream Pop, cette atmosphère parfois psychédélique est propice à la rêverie.

Le groupe est sympathique, s’adressant avec humour au public en anglais mais aussi en français.

Retrouvez-les avec leur premier album « Just enough pleasure to remember ».

loane

En première partie, j’ai découvert Loane. Seule sur scène avec son clavier et sa boîte à rythmes, elle a distillé un son électro-pop. Ses textes sont singuliers, « N’oublie pas ma gueule, ou j’te casse la tienne », on accroche ou pas. 🙂

EN
They were 3 on stage at the Alhambra for the first part of Kaiser Chiefs. Tonight, there are 5 of them at La Boule Noire, a room with a capacity of around 200 people, which adjoins the Cicada: a guitar, a bass, two keyboards, a classical drums, an electronic drums and the singer.

The public responded. The room is full and enthusiastic.

In an intimate atmosphere, the first notes reveal a hushed and warm sound. The melodies are catchy (Strange Gift, TwoFace). The trade press often compares them to Phoenix. There is an analog sound, with a mixture of alternative pop / rock influences, slightly electronic.

Qualified by some of Dream Pop, this sometimes psychedelic atmosphere is conducive to daydreaming.
The group is friendly, speaking with humor to the public in English but also in French.
Find them with their first album « Just enough pleasure to remember ».

In the first part, I discovered Loane. Alone on stage with her keyboard and drum machine, she distilled an electro-pop sound. His texts are singular, « Don’t forget my face, or I break yours », we hang on or not. 🙂

REDBULL 3 STYLE

AAAAAREDBULL

FR

Red Bull 3style World Tour fait escale en France. L’objectif est de sélectionner les meilleurs DJ’s du Monde. Rendez-vous ce jeudi au Wanderlust (Paris) à partir de 21 heures.

6 DJ’s s’affronteront pour cette finale nationale : T-SIA, DJ DAN WAYO, STAY’V, DJ VALAK, DJ KODH, MYSTYKAL KUT.

Les règles sont simples : un set de 15 minutes avec 3 styles de musique. Les critères des juges : aptitude technique, sélection des tracks et la réaction des spectateurs.

Une belle et originale soirée en perspective.

Plus d’infos ici : Redbull 3style

EN
Red Bull 3style World Tour stops in France. The objective is to select the best DJs in the World. Meet this Thursday at Wanderlust (Paris) from 9 p.m.

6 DJs will compete for this national final : T-SIA, DJ DAN WAYO, STAY’V, DJ VALAK, DJ KODH, MYSTYKAL KUT.

The rules are simple: a 15 minute set with 3 styles of music. The criteria of the judges: technical aptitude, selection of tracks and reaction of spectators.

A beautiful and original evening in perspective.

More info here: Redbull 3style