Coline Serreau sur le Covid-19

coline serreau

FR

LE MONDE QUI MARCHAIT SUR LA TÊTE EST EN TRAIN DE REMETTRE SES IDÉES A L’ENDROIT

par Coline Serreau

Le gouvernement gère l’épidémie comme il peut… mais les postures guerrières sont souvent inefficaces en face des forces de la nature. Les virus sont des êtres puissants, capables de modifier notre génome, traitons-les sinon avec respect, du moins avec modestie.

Apprenons à survivre parmi eux, à s’en protéger en faisant vivre l’espèce humaine dans des conditions sanitaires optimales qui renforcent son immunité et lui donnent le pouvoir d’affronter sans dommage les microbes et virus dont nous sommes de toute façon entourés massivement, car nous vivons dans la grande soupe cosmique où tout le monde doit avoir sa place. La guerre contre les virus sera toujours perdue, mais l’équilibre entre nos vies et la leur peut être gagné si nous renforçons notre système immunitaire par un mode de vie non mortifère.

Dans cette crise, ce qui est stupéfiant c’est la rapidité avec laquelle l’intelligence collective et populaire se manifeste.

En quelques jours, les français ont établi des rites de remerciement massivement suivis, un des plus beaux gestes politiques que la France ait connus et qui prolonge les grèves contre la réforme des retraites et l’action des gilets jaunes en criant haut et fort qui et quoi sont importants dans nos vies.

Dans notre pays, ceux qui assurent les fonctions essentielles, celles qui font tenir debout une société sont sous-payés, méprisés. Les aides-soignantes, les infirmières et infirmiers, les médecins qui travaillent dans les hôpitaux publics, le personnel des écoles, les instituteurs, les professeurs, les chercheurs, touchent des salaires de misère tandis que des jeunes crétins arrogants sont payés des millions d’euros par mois pour mettre un ballon dans un filet.

Dans notre monde le mot paysan est une insulte, mais des gens qui se nomment « exploitants agricoles » reçoivent des centaines de milliers d’euros pour faire mourir notre terre, nos corps et notre environnement tandis que l’industrie chimique prospère.

Et voilà que le petit virus remet les pendules à l’heure, voilà qu’aux fenêtres, un peuple confiné hurle son respect, son amour, sa reconnaissance pour les vrais soldats de notre époque, ceux qui sont prêts à donner leur vie pour sauver la nôtre alors que depuis des décennies les gouvernements successifs se sont acharnés à démanteler nos systèmes de santé et d’éducation, alors que les lobbies règnent en maîtres et arrosent les politiques avec le fric de la corruption.

Nous manquons d’argent pour équiper nos hôpitaux, mais bon sang, prenons l’argent où il se trouve, que les GAFA payent leurs impôts, qu’ils reversent à la société au minimum la moitié de leurs revenus. Car après tout, comment l’ont-ils gagné cet argent ? Ils l’ont gagné parce qu’il y a des peuples qui forment des nations, équipées de rues, d’autoroutes, de trains, d’égouts, d’électricité, d’eau courante, d’écoles, d’hôpitaux, de stades, et j’en passe, parce que la collectivité a payé tout cela de ses deniers, et c’est grâce à toutes ces infrastructures que ces entreprises peuvent faire des profits. Donc ils doivent payer leurs impôts et rendre aux peuples ce qui leur est dû.

Il faudra probablement aussi revoir la question de la dette qui nous ruine en enrichissant les marchés financiers. Au cours des siècles passés les rois de France ont très régulièrement décidé d’annuler la dette publique, de remettre les compteurs à zéro.

Je ne vois pas comment à la sortie de cette crise, quand les comptes en banque des petites gens seront vides, quand les entreprises ne pourront plus payer leurs employés qui ne pourront plus payer les loyers, l’électricité, le gaz, la nourriture, comment le gouvernement pourra continuer à gaspiller 90% de son budget à rembourser une dette qui ne profite qu’aux banquiers.

J’espère que le peuple se lèvera et réclamera son dû, à savoir exigera que la richesse de la France, produite par le peuple soit redistribuée au peuple et non pas à la finance internationale. Et si les autres pays font aussi défaut de leur dette envers nous, il faudra relocaliser, produire de nouveau chez nous, se contenter de nos ressources, qui sont immenses, et détricoter une partie de la mondialisation qui n’a fait que nous appauvrir.

Et le peuple l’a si bien compris qu’il crie tous les soirs son respect pour ceux qui soignent, pour la fonction soignante, celle des mères, des femmes et des hommes qui font passer l’humain avant le fric.

Ne nous y trompons pas, il n’y aura pas de retour en arrière après cette crise.

Parce que malgré cette souffrance, malgré ces deuils terribles qui frappent tant de familles, malgré ce confinement dont les plus pauvres d’entre nous payent le plus lourd tribut, à savoir les jeunes, les personnes âgées isolées ou confinées dans les EHPAD, les familles nombreuses, coincés qu’ils sont en ville, souvent dans de toutes petites surfaces, malgré tout cela, le monde qui marchait sur la tête est en train de remettre ses idées à l’endroit.

Où sont les vraies valeurs ? Qu’est-ce qui est important dans nos vies ?

Vivre virtuellement ? Manger des produits issus d’une terre martyrisée et qui empoisonnent nos corps ?

Enrichir par notre travail ceux qui se prennent des bonus faramineux en gérant les licenciements ?

Encaisser la violence sociale de ceux qui n’ont eu de cesse d’appauvrir le système de soin et nous donnent maintenant des leçons de solidarité ?

Subir une médecine uniquement occupée à soigner les symptômes sans se soucier de prévention, qui bourre les gens de médicaments qui les tuent autant ou plus qu’ils ne les soignent ? Une médecine aux ordres des laboratoires pharmaceutiques ?

Alors que la seule médicine valable, c’est celle qui s’occupe de l’environnement sain des humains, qui proscrit tous les poisons, même s’ils rapportent gros. Pourquoi croyez-vous que ce virus qui atteint les poumons prospère si bien ? Parce que nos poumons sont malades de la pollution et que leur faiblesse offre un magnifique garde-manger aux virus.

En agriculture, plus on cultive intensivement sur des dizaines d’hectares des plantes transformées génétiquement ou hybrides dans des terres malades, plus les prédateurs, ou pestes, les attaquent et s’en régalent, et plus il faut les arroser de pesticides pour qu’elles survivent, c’est un cercle vicieux qui ne peut mener qu’à des catastrophes.

Mais ne vous faites pas d’illusions, on traite les humains les plus humbles de la même façon que les plantes et les animaux martyrisés.

Dans les grandes métropoles du monde entier, plus les gens sont entassés, mal nourris, respirent un air vicié qui affaiblit leurs poumons, plus les virus et autres « pestes » seront à l’aise et attaqueront leur point faible : leur système respiratoire.

Cette épidémie, si l’on a l’intelligence d’en analyser l’origine et la manière de la contrer par la prévention plutôt que par le seul vaccin, pourrait faire comprendre aux politiques et surtout aux populations que seuls une alimentation et un environnement sains permettront de se défendre efficacement et à long terme contre les virus.

Le confinement a aussi des conséquences mentales et sociétales importantes pour nous tous, soudain un certain nombre de choses que nous pensions vitales se révèlent futiles. Acheter toutes sortes d’objets, de vêtements, est impossible et cette impossibilité devient un bonus : d’abord en achetant moins on devient riches.

Et comme on ne perd plus de temps en transports harassants et polluants, soudain on comprend combien ces transports nous détruisaient, combien l’entassement nous rendait agressifs, combien la haine et la méfiance dont on se blindait pour se préserver un vague espace vital, nous faisait du mal.

On prend le temps de cuisiner au lieu de se gaver de junk-food, on se parle, on s’envoie des messages qui rivalisent de créativité et d’humour.

Le télétravail se développe à toute vitesse, il permettra plus tard à un nombre croissant de gens de vivre et de travailler à la campagne, les mégapoles pourront se désengorger.

Pour ce qui est de la culture, les peuples nous enseignent des leçons magnifiques : la culture n’est ni un vecteur de vente, ni une usine à profits, ni la propriété d’une élite qui affirme sa supériorité, la culture est ce qui nous rassemble, nous console, nous permet de vivre et de partager nos émotions avec les autres humains.

Quoi de pire qu’un confinement pour communiquer ? Et pourtant les italiens chantent aux balcons, on a vu des policiers offrir des sérénades à des villageois pour les réconforter, à Paris des rues entières organisent des concerts du soir, des lectures de poèmes, des manifestations de gratitude, c’est cela la vraie culture, la belle, la grande culture dont le monde a besoin, juste des voix qui chantent pour juguler la solitude.

C’est le contraire de la culture des officines gouvernementales qui ne se sont jamais préoccupées d’assouvir les besoins des populations, de leur offrir ce dont elles ont réellement besoin pour vivre, mais n’ont eu de cesse de conforter les élites, de mépriser toute manifestation culturelle qui plairait au bas peuple.

En ce sens, l’annulation du festival de Cannes est une super bonne nouvelle.

Après l’explosion en plein vol des Césars manipulés depuis des années par une maffia au fonctionnement opaque et antidémocratique, après les scandales des abus sexuels dans le cinéma, dont seulement une infime partie a été dévoilée, le festival de Cannes va lui aussi devoir faire des révisions déchirantes et se réinventer. Ce festival de Cannes qui déconne, ou festival des connes complices d’un système rongé par la phallocratie, par la corruption de l’industrie du luxe, où l’on expose complaisamment de la chair fraîche piquée sur des échasses, pauvres femmes porte-manteaux manipulées par les marques, humiliées, angoissées à l’idée de ne pas assez plaire aux vieillards aux bras desquels elles sont accrochées comme des trophées, ce festival, mais venez-y en jeans troués et en baskets les filles, car c’est votre talent, vos qualités d’artiste qu’il faut y célébrer et non pas faire la course à qui sera la plus à poil, la plus pute !

Si les manifestations si généreuses, si émouvantes des peuples confinés pouvaient avoir une influence sur le futur de la culture ce serait un beau rêve !

Pour terminer, je voudrais adresser une parole de compassion aux nombreux malades et à leurs proches, et leur dire que du fin fond de nos maisons ou appartements, enfermés que nous sommes, nous ne cessons de penser à eux et de leur souhaiter de se rétablir. Je ne suis pas croyante, les prières m’ont toujours fait rire, mais voilà que je me prends à prier pour que tous ces gens guérissent. Cette prière ne remplacera jamais les soins de l’hôpital, le dévouement héroïque des soignants et une politique sanitaire digne de ce nom, mais c’est tout ce que je peux faire, alors je le fais, en espérant que les ondes transporteront mon message, nos messages, d’amour et d’espoir à ceux qui en ont besoin.

EN

THE WORLD THAT WALKED ON THE HEAD IS DELIVERING ITS IDEAS TO THE PLACE
by Coline Serreau

The government is managing the epidemic as best it can … but warlike postures are often ineffective in the face of the forces of nature. Viruses are powerful beings, capable of modifying our genome, let’s treat them if not with respect, at least with modesty.
Let us learn to survive among them, to protect themselves by making the human species live in optimal sanitary conditions which strengthen its immunity and give it the power to confront without damage the microbes and viruses with which we are massively surrounded anyway, because we live in the great cosmic soup where everyone must have their place. The war on viruses will always be lost, but the balance between our lives and theirs can be won if we strengthen our immune system with a non-deadly lifestyle.
In this crisis, what is amazing is the speed with which collective and popular intelligence is manifested.
In a few days, the French established massively followed rites of thanks, one of the most beautiful political gestures that France has known and which prolongs the strikes against the pension reform and the action of the yellow vests by shouting loudly and what are important in our lives.
In our country, those who perform essential functions, those who keep a society standing are underpaid, looked down upon. Nursing aides, nurses, doctors working in public hospitals, school staff, teachers, professors, researchers, earn miserable wages while arrogant young morons are paid millions of dollars euros per month to put a ball in a net.
In our world the word peasant is an insult, but people who call themselves « farmers » receive hundreds of thousands of euros to kill our land, our bodies and our environment while the chemical industry thrives.
And now the little virus sets the record straight, now that in the windows, a confined people screams their respect, their love, their gratitude for the real soldiers of our time, those who are ready to give their lives to save ours when for decades successive governments have worked hard to dismantle our health and education systems, while lobbies reign supreme and water policies with the money of corruption.
We don’t have enough money to equip our hospitals, but damn it, take the money where it is, let the GAFA pay their taxes, pay back to society at least half of their income. Because after all, how did they make that money? They won it because there are peoples who form nations, equipped with streets, highways, trains, sewers, electricity, running water, schools, hospitals, stadiums, and so on, because the community paid for all of this, and it is thanks to all of this infrastructure that these businesses can make a profit. So they have to pay their taxes and give back to the people what is due to them.
We will probably also have to review the question of the debt that is ruining us by enriching the financial markets. Over the past centuries the kings of France have very regularly decided to cancel the public debt, to reset the counters to zero.
I do not see how at the end of this crisis, when the bank accounts of small people will be empty, when companies can no longer pay their employees who can no longer pay rents, electricity, gas, food, how the government can continue to waste 90% of its budget on paying down a debt that only benefits bankers.
I hope that the people will stand up and claim their due, that is, demand that the wealth of France, produced by the people, be redistributed to the people and not to international finance. And if the other countries also default on their debt to us, we will have to relocate, produce again at home, be content with our resources, which are immense, and unravel a part of globalization which has only made us poorer.
And the people have understood it so well that they cry out every night for their respect for those who care, for the care function, that of mothers, women and men who put humans before money.
Make no mistake, there will be no turning back after this crisis.
Because despite this suffering, despite these terrible mournings that hit so many families, despite this confinement which the poorest of us pay the heaviest price, namely the young, the elderly isolated or confined in nursing homes, families many, stuck that they are in town, often in very small areas, in spite of all that, the world which walked on the head is putting its ideas at the place.
Where are the real values? What is important in our lives?
Living virtually? Eating products from a martyred land that poison our bodies?
Enrich through our work those who take huge bonuses by managing layoffs?
Accept the social violence of those who have continued to impoverish the healthcare system and are now giving us lessons in solidarity?
Undergo a medicine solely occupied in treating symptoms without worrying about prevention, which stuffs people with drugs that kill them as much or more than they cure them? Medicine on the orders of pharmaceutical laboratories?
While the only valid medicine is the one that takes care of the healthy environment of humans, which proscribes all poisons, even if they are profitable. Why do you think this virus that reaches the lungs is thriving so well? Because our lungs are sick of pollution and their weakness offers a magnificent pantry for viruses.
In agriculture, the more intensively cultivated on dozens of hectares are genetically transformed or hybrid plants in diseased land, the more predators, or pests, attack and feast on them, and the more they have to be sprayed with pesticides so that they survive, it’s a vicious circle that can only lead to disasters.
But don’t kid yourself, we treat the most humble humans in the same way as martyred plants and animals.
In large cities around the world, the more people are crowded, malnourished, and breathe stale air that weakens their lungs, the more comfortable viruses and other « pests » will attack their weak point: their respiratory system.
This epidemic, if we have the intelligence to analyze its origin and how to counter it by prevention rather than by the only vaccine, could make politicians and especially populations understand that only food and an environment healthy will allow you to defend yourself effectively and in the long term against viruses.
Containment also has important mental and societal consequences for all of us, suddenly a number of things that we thought were vital prove to be futile. Buying all kinds of objects, clothes, is impossible and this impossibility becomes a bonus: first by buying less you get rich.
And since we no longer waste time in exhausting and polluting transport, suddenly we understand how much this transport destroyed us, how crowded made us aggressive, how much hatred and mistrust with which we shielded ourselves to preserve a vague living space, we hurt.
We take the time to cook instead of stuffing ourselves with junk food, we talk, we send messages that compete with creativity and humor.
Teleworking is developing at full speed, it will later allow an increasing number of people to live and work in the countryside, mega-cities will be able to unclog.
With regard to culture, the peoples teach us magnificent lessons: culture is neither a vector of sales, nor a factory for profits, nor the property of an elite which asserts its superiority, culture is what brings us together, consoles us, allows us to live and share our emotions with other humans.
What is worse than confinement to communicate? And yet the Italians sing on the balconies, we have seen the police offer serenades to villagers to comfort them, in Paris entire streets organize evening concerts, readings of poems, demonstrations of gratitude, that’s the real culture, the beautiful, the great culture that the world needs, just voices that sing to overcome loneliness.
It is the opposite of the culture of government offices which have never been concerned with satisfying the needs of the populations, offering them what they really need to live, but have never ceased to comfort the elites, to despise any cultural manifestation which would please the common people.
In this sense, the cancellation of the Cannes festival is super good news.
After the explosion in full flight of the Caesars manipulated for years by an opaque and undemocratic mafia, after the scandals of sexual abuse in the cinema, of which only a tiny part has been unveiled, the Cannes festival will also have to do heartbreaking reviews and reinventing yourself. This festival of Cannes that kidding, or festival of connies accomplices of a system eaten away by the phallocracy, by the corruption of the luxury industry, where one exposes complacently fresh flesh pricked on stilts, poor women carriers coats manipulated by brands, humiliated, anxious at the idea of ​​not enough to please the old men on whose arms they are hung like trophies, this festival, but come in holey jeans and sneakers girls, because it’s your talent, your qualities as an artist which should be celebrated there and not the race to who will be the most naked, the whore!
If the generous and moving demonstrations of confined people could have an influence on the future of culture, it would be a beautiful dream!
In conclusion, I would like to address a word of compassion to the many patients and their loved ones, and tell them that from the depths of our houses or apartments, locked up as we are, we never stop thinking about them and wishing them well. . I am not a believer, prayers have always made me laugh, but now I begin to pray that all these people will recover. This prayer will never replace the care of the hospital, the heroic dedication of the caregivers and a health policy worthy of the name, but that’s all I can do, so I do, hoping that the airwaves will carry my message. , our messages of love and hope to those who need it.

 

Festival Automobile International 2020

FR

Pour la trente-cinquième édition du Festival Automobile International, Rémi Depoix, son président, a fait les choses en grand. Il suffit de voir la qualité du plateau proposé. Pour reprendre ses mots, il s’agit bel et bien de « Célébrer l’automobile sous ses formes les plus nobles, les plus créatives, les plus passionnées ».

Passons aux choses sérieuses maintenant avec la présentation de mes véhicules « préférés » 😉 .

La Bentley EXP 100 GT a été désigné « Plus beau concept-car » de cette année. Pour fêter ses 100 ans, Bentley a imaginé ce coupé de grand tourisme, dessiné par l’équipe du designer Stefan Sielaff. La ligne est tout simplement superbe. La motorisation est électrique et l’intérieur paré de boiseries d’essence rare pour perpétuer la tradition british. La preuve qu’on peut allier Luxe et Ecologie.

En exclusivité mondiale, la Lamborghini V12 Gran Tourismo, créée pour le jeu vidéo éponyme, affiche une ligne extravagante taillée à la serpe. C’est incontestablement la vedette du salon.

La « Voiture Noire » de Bugatti représente le paroxysme des supercars : motorisation W16 8.0 litres de 1500 chevaux reprise de la Chiron, six sorties d’échappement et facturée 11 millions d’euros !

Giorgetto Giugiaro, à qui l’on doit des produits de grande diffusion au design disruptif comme l’Alfasud, la Fiat Panda ou encore la première Golf, est mis à l’honneur avec la présentation de sa Sybilla conçue chez GFG.

Citroën présente aussi deux concept cars complètement opposés. L’Ami One, en hommage aux anciennes Ami 6, 8, est une citadine minimaliste en forme de cube. La 19_19, elle, évoque le futurisme, l’utopie. Une ligne fuselée qui renvoie à la DS19 et une silhouette haut perchée qui rappelle nos crossovers actuels.

Le festival célèbre par ailleurs les 60 ans de la berlinette Alpine, icône du sport automobile français. Différents modèles sont exposés, leur histoire est retracée.
A cela s’ajoute un hommage à Lancia avec la présentation de la Stratos HF qui a marqué l’histoire des rallyes et de la Beta Monte Carlo Turbo animée par un moteur 4 cylindres de 1425 cm3 délivrant 400 ch.

D’autres surprises vous y attendront, donc courez-y !

L’exposition Concept Cars et Design Automobile se tient aux Invalides, à Paris, jusqu’au 2 février 2020.

EN

For the thirty-fifth edition of the International Automobile Festival, Rémi Depoix, its president, did things big. You just have to see the quality of the tray offered. To use his words, it is indeed « Celebrating the automobile in its noblest, most creative, most passionate forms ».

Let’s get down to business now with the presentation of my « favorite » vehicles ;-).

The Bentley EXP 100 GT has been named « Most Beautiful Concept Car » this year. To celebrate its 100th anniversary, Bentley imagined this touring coupe, designed by the team of designer Stefan Sielaff. The line is simply superb. The engine is electric and the interior adorned with rare wood paneling to perpetuate the British tradition. The proof that we can combine Luxury and Ecology.

A world exclusive, the Lamborghini V12 Gran Tourismo, created for the eponymous video game, displays an extravagant line cut with a billhook. She is undoubtedly the star of the show.

Bugatti’s « La Voiture Noire » represents the paroxysm of supercars: W16 8.0 liter engine with 1500 horsepower taken from the Chiron, six exhaust outlets and invoiced for 11 million euros !

Giorgetto Giugiaro, to whom we owe mass-market products with a disruptive design like the Alfasud, the Fiat Panda or even the first Golf, is honored with the presentation of his Sybilla designed by GFG.

Citroën also presents two completely opposite concept cars. The Friend One, in homage to the old Friends 6, 8, is a minimalist city because in the shape of a cube. The 19_19, it evokes futurism, utopia. A tapered line that refers to the DS19 and a high-pitched silhouette that recalls our current crossovers.

The festival also celebrates the 60th anniversary of the Alpine berlinette, an icon of French motorsport. Different models are exposed, their history is traced.
Added to this is a tribute to Lancia with the presentation of the Stratos HF which marked the history of rallies and the Beta Monte Carlo Turbo powered by a 4-cylinder engine of 1,425 cc delivering 400 hp.

Other surprises will await you, so run for it!

The Concept Cars and Design Automobile exhibition will be held at the Invalides, in Paris, until February 2, 2020.

 

 

 

 

 

LE TEMPS PRESSE

FR

Le Temps Presse est un festival de cinéma international inspirant.
Cette année, j’ai pu participer à la cérémonie d’ouverture de la 9ème édition. Ce festival est en phase avec mes valeurs et aspirations, c’est pourquoi je souhaite le mettre en avant dans cet article.

Les Objectifs de Développement Durable (ODD) sont les critères de sélection des films du festival. Les ODD sont 17 thèmes établis par les Nations Unies :
Objectif 1. Éradication de la pauvreté
– Objectif 2. Lutte contre la faim
Objectif 3. Accès à la santé
Objectif 4. Accès à une éducation de qualité
Objectif 5. Égalité entre les sexes
Objectif 6. Accès à l’eau salubre et à l’assainissement
Objectif 7. Energies fiables, durables et modernes, à un coût abordable
Objectif 8. Accès à des emplois décents
Objectif 9. Bâtir une infrastructure résiliente, promouvoir une industrialisation durable qui profite à tous et encourager l’innovation
Objectif 10. Réduction des inégalités
– Objectif 11. Villes et communautés durables
Objectif 12. Consommation et production responsables
Objectif 13. Lutte contre les changements climatiques
Objectif 14.Conserver et exploiter de manière durable les océans et les mers aux fins du développement durable
– Objectif 15. Vie terrestre
– Objectif 16. Justice et paix
– Objectif 17. Partenariats pour la réalisation des objectifs

« Il est question ici de donner un vrai sens à notre vie sur cette planète » comme le dit Marc Obéron, le fondateur du festival.

Cette année, un village a accueilli le public et les invités au Ground Control Paris 12ème, un lieu qui correspond tout à fait à l’état d’esprit de l’événement : ouvert et accessible.

Dans le cadre de la cérémonie d’ouverture, le public a pu assister à la projection en avant-première du film WOMAN de Anastasia Mikova et Yann Arthus-Bertrand. C’est un documentaire qui donne la parole à 2000 femmes de plus de 50 pays et qui met en avant la condition féminine dans tous ses aspects, les meilleurs comme les pires. Je vous le conseille.

On s’est ensuite retrouvé au Ground Control pour un cocktail (préparé par un ancien réfugié Syrien) où on a pu discuter avec certains membres du jury : Anne Roumanoff, Christophe Michalak, Sylvie Haorau, Stomy Bugsy, entre autres.

« Comment cultiver l’espoir quand on nous rappelle, tous les jours, les menaces qui pèsent sur l’humanité ?
Comment ne pas ressentir l’impuissance face à l’ampleur des enjeux ?
Comment lutter contre la peur qui engendre l’inaction ? »
Telles sont les interrogations de Frédéric Lopez, Président du jury. Le débat est ouvert.
Longue vie à ce festival. 😉

EN
Le Temps Presse is an inspiring international film festival.

This year, I was able to participate in the opening ceremony of the 9th edition. This festival is in line with my values ​​and aspirations, that’s why I want to highlight it in this article.

The Sustainable Development Goals (SDGs) are the criteria for selecting the films for the festival. The SDGs are 17 themes established by the United Nations:
– Objective 1. Eradication of poverty
– Objective 2. Fight against hunger
– Objective 3. Access to health
– Objective 4. Access to quality education
– Objective 5. Gender equality
– Objective 6. Access to clean water and sanitation
– Objective 7. Reliable, sustainable and modern energy, at an affordable cost
– Objective 8. Access to decent jobs
– Objective 9. Build a resilient infrastructure, promote sustainable industrialization that benefits everyone and encourage innovation
– Objective 10. Reduction of inequalities
– Objective 11. Sustainable cities and communities
– Objective 12. Responsible consumption and production
– Objective 13. Fight against climate change
– Objective 14. Conserve and use the oceans and seas in a sustainable manner for sustainable development
– Objective 15. Earth life
– Objective 16. Justice and peace
– Objective 17. Partnerships for achieving the objectives

« This is about giving real meaning to our life on this planet » as Marc Obéron, the founder of the festival, says.

This year, a village welcomed the public and guests to Ground Control Paris 12ème, a place that fully corresponds to the spirit of the event: open and accessible.

As part of the opening ceremony, the public was able to attend the preview screening of the film WOMAN by Anastasia Mikova and Yann Arthus-Bertrand. It is a documentary which gives voice to 2000 women from more than 50 countries and which highlights the feminine condition in all its aspects, the best as the worst. I recommend it to you.

We then met at Ground Control for a cocktail (prepared by a former Syrian refugee) where we were able to chat with certain members of the jury: Anne Roumanoff, Christophe Michalak, Sylvie Haorau, Stomy Bugsy, among others.

« How do we cultivate hope when we are reminded every day of the threats to humanity ?
How can you not feel helpless in the face of the magnitude of the challenges ?
How to fight against the fear that generates inaction ? « 
These are the questions of Frédéric Lopez, President of the jury. The debate is open.
Long live this festival. 😉

 

 

Rock in Évreux by GHF 2019, un succès !

RockInEvreuxbyGHF2019-merci

FR

31 000 Festivaliers en 2018 contre 39 000 Festivaliers en 2019.

Avec une hausse de la fréquentation de presque 30 % par rapport à 2018, 2019 est une excellente année pour Rock in Évreux by GHF.
Malgré la canicule, le public a répondu présent. Les artistes ont assuré leur prestation avec générosité. Les bénévoles sont restés motivés. Les équipes techniques et le matériel ont tenu le choc !

 

Grâce aux organisateurs, le festival a pu se tenir dans de bonnes conditions. Des améliorations ont ainsi été apportées avec notamment la création du Village. Le festival monte en puissance et s’inscrit de fait dans la durée.

Rendez-vous les 26, 27 et 28 juin prochains :-).

EN

31 000 Festival-goers in 2018 against 39 000 Festival-goers in 2019.

With attendance increasing by almost 30% compared to 2018, 2019 is an excellent year for Rock in Évreux by GHF.

Despite the heat wave, the public responded present. The artists provided their service generously. The volunteers remained motivated. The technical teams and the equipment held the shock !

Thanks to the organizers, the festival was able to be held in good conditions. Improvements have been made with the creation of the Village. The festival is growing in strength and is in fact in the long run.

See you on June 26th, 27th and 28th :-).

 

 

Adrienout à Rock in Évreux by GHF 2019

FR

Après mon premier Rock in Évreux ( Rock in Évreux 2018 ), me voici prêt à affronter la canicule pour rejoindre l’édition 2019, qui s’annonce, au vu de sa programmation, prometteuse. 🙂
rock in evreux moi

Pour sa troisième édition sous sa nouvelle monture, le festival accueille toujours les visiteurs sur 3 jours. Je n’ai pas assisté à la première journée du vendredi, mais selon la presse locale,  c’était la foule des grands jours pour saluer le retour, sur « leurs terres », de SHAKA PONK (deux de ses membres sont ébroïciens, personnes originaires d’Évreux ). Comme à chaque fois,  ils se sont donnés à fond. Les festivaliers ont ensuite pu danser jusqu’au bout de la nuit sur les sons électro de PURPLE DISCO MACHINE et BOB SINCLAR.

Pour moi et ma partenaire Lili, le festival commence samedi après-midi, sous une chaleur torride. Casquette, lunettes de soleil, crème solaire, petites bouteilles d’eau, ne seront pas de trop ;-).

Nous récupérons les badges et les bracelets à l’accueil presse. Cette année, l’espace presse est au cœur de l’espace partenaires / VIP, à l’arrière plan en face des deux scènes. C’est bien vu, on se sent moins seuls, nous les journalistes :-). On a en outre un accès direct à la fosse. Les structures amovibles en hauteur de l’année dernière ont été remplacées par des tentes, ce qui donne plus de convivialité et de prestige à l’espace. Ce nouvel aménagement est réussi, l’organisation marque un point.

 

Ceux ne sont pas les seules nouveautés puisqu’une aire de jeux (les – 12 ans sont invités au festival) a été aménagée pour les enfants, avec des structures gonflables. De plus,  un nouvel espace village assure une information / prévention auprès des jeunes. Différentes entreprises (assurance, organismes de formation,…) tiennent des stands. Nous y récupérons d’ailleurs gratuitement des bouchons d’oreille. Des boutiques de merchandising sont aussi présentes.  Mention spéciale pour l’espace valorisation / tri sélectif des déchets, où pour obtenir un cadeau, vous devez mettre un déchet dans la bonne poubelle. Initiative sympa et pédagogique.

Le camping pour les festivaliers est situé derrière la zone village et espace partenaires.

Cette année, le festival passe au paiement dématérialisé. Deux solutions :
– créditer un compte CashRock en ligne associé à une carte qui vous sera remise sur le site du festival. Possibilité aussi de prendre la carte directement sur le festival et de la charger en espèces ou en CB. Pour ma part, c’est l’option que j’ai retenue.
– télécharger l’application Lyf Pay et payer directement avec votre mobile.
Ceci a permis une plus grande fluidité au niveau de l’encaissement. En revanche, il a souvent fallu s’armer de patience pour se sustenter aux différents stands de restauration. Pour les boissons, contrairement à l’année dernière où il n’y avait qu’une seule bière proposée, les festivaliers ont eu le choix entre différents types de bières, et même du vin. Encore un bon point pour l’organisation.

Canicule oblige, de nombreux points d’eau ont été mis à disposition, ainsi que des brumisateurs géants, notamment au niveau des deux scènes sur le côté. Pour trouver de l’ombre, les places sont « chères ». On en trouve néanmoins au niveau des régies.
A mon sens, le festival a franchi un cap au niveau de l’organisation, certains points ayant été revus et améliorés par rapport à l’édition précédente.

Passons à la musique maintenant !
3 jours, 7 artistes / groupes par jour, c’est la formule proposée cette année. Au programme, du Rock, du Rap, de la Pop, du Reggae, du Hip Hop et de l’Électro en soirée.

Ce samedi, le public arrive petit à petit. CIZUM ouvre les hostilités avec un son rock-pop-funk. Juliette, la chanteuse, qui a grandi à Evreux, lance un « Pensez à vous hydrater un peu , et pas que de la bière ! », la bonne humeur est là. Je découvre des textes très personnels sur une musique dansante. Un festival se doit de mettre en avant des artistes de la région, et là c’est une belle découverte. La chaleur écrasante fait que le public est néanmoins clairsemé.

 

DIVA FAUNE prend la suite. Le groupe propose une Pop originale très rythmée. Ils la définissent comme de  l’indie-folk influencée par de la pop et de l’électro. DIVA FAUNE sort progressivement le public de sa léthargie caniculaire. Il fait encore chaud et je vais au brumisateur me rafraîchir avant d’aller sur la Grande  Scène écouter BOULEVARD DES AIRS. Les Tarbais mettent l’ambiance en ce début de soirée. Leur signature : des mélodies entraînantes, des textes poignants et une touche moderne électro.
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Puis place au Rock de RAZORLIGHT, un groupe que suit Lili. Elle les a vus lors de leur dernier passage au Bataclan à Paris. De retour sur scène, après des années d’absence, le groupe enchantera le public en terminant son tour de chant avec son tube « America ». Du Rock avec une touche de Pop, je dis oui !

La chaleur s’est enfin estompée. Je me ravitaille avec un bon Fajitas au poulet, accompagné d’une bière bien fraîche. Me voici prêt pour la soirée électro, que tous les jeunes et aussi moins jeunes attendent ! THE AVENER lance le bal. Je le connais bien, je l’avais vu l’année dernière à Longchamp sur Paris. Son set est efficace et le public se réveille enfin. A noter, une séquence avec son guitariste particulièrement bien vue. C’est une tendance de l’électro actuel, convier des musiciens sur scène pour apporter une touche « live » authentique. Il jouera aussi son nouveau single « Beautiful » que j’adore.

 

Le nîmois LEMARQUIS enchaîne ensuite avec un set plus techno. On aime, ou pas. Le public présent répond timidement.

 

Pour finir la journée en beauté,  OFENBACH. Un set bien pensé avec du Depeche Mode, Daft Punk, … sans oublier leur tube « Katchi ». Des effets visuels psychédéliques. Le public est en transe. Il est bientôt 2h30. Il va être temps d’aller se coucher.

Dimanche, en voulant rejoindre le centre ville, nous découvrons par hasard le marché de la Madeleine : un marché populaire assez grand où l’on peut faire quelques bonnes affaires aussi bien pour les vêtements que pour les fruits et légumes.
Nous déjeunons ensuite au centre d’Evreux, à la terrasse du London Pub. J’ai l’impression que la ville est un peu plus animée que l’année dernière, où nous n’avions pas trouvé de quoi nous restaurer. Le centre-ville reste toutefois calme. S’y balader est agréable. De nouveaux aménagements sont en outre prévus.

Retour au festival. On arrive sur le coup des 16 heures. J’ai l’impression qu’il y a beaucoup plus de monde. Est-ce la chaleur moins oppressante qui a fait venir la foule des Grands Jours ou bien BIGFLO & OLI ? 😉 Le public est plus familial, de nombreux enfants sont présents.

 

WOOD PEAKS, deux ébroïciens, nous offre une entrée en matière bien sympathique. De la Pop / Folk simple mais efficace. Un petit coup de cœur pour ce  groupe qui, je l’espère, arrivera à percer ;-).

 

Puis, un peu d’insolence avec SHELMI et ses paroles bien tranchantes. Un trio qui se définit comme un groupe Pop aux influences Hip-Hop et Rap. Grâce à leur humour, une bonne ambiance s’installe au sein du public.

MNNQNS enchaînera avec son Rock enragé, c’est proche du Hard Rock Metal. Une partie du public se déchaîne, on en prend plein les oreilles. C’est bon, j’ai mes protections auditives !

 

Du Folk ensuite avec TROIS CAFES GOURMANDS. C’est festif, leur énergie est transmise aux festivaliers. De gros ballons circulent au dessus du public. Ils entonneront leur titre phare  » À nos souvenirs », véritable hymne à la vie.

 


Sur la Grande scène, le décor est planté depuis déjà un petit moment. Un panneau « Toulouse »,  une porte avec l’incription « La vie de rêve », un corner avec des canettes et des sandwichs, … Le public attend, avec impatience et une certaine fébrilité, BIGFLO & OLI. Une vidéo est lancée … A l’écran, Drucker, Jamel, Deschamps, Will Smith, … les encouragent pour leur concert et leur prodiguent des conseils. Le public vole en éclats de rire. Au bout de 7 minutes, Bigflo entre enfin sur scène et là, c’est le délire, l’extase. Son frère Oli le rejoindra assez rapidement. C’est une véritable communion avec le public : ça vanne, ça chambre, ça fait chanter, … Le public est survolté, enfants comme adultes. Un hommage sera rendu à leur DJ qui est d’Evreux. Quelle ambiance ! Beaucoup sont venus spécialement ce dimanche pour les voir.

La jeune HOSHI leur succèdera. Sa voie rauque et éraillée en fait sa singularité. Cette passionnée de culture japonaise (Hoshi signifie « étoile » en japonais) distille des chansons à texte.

 


Pour clore le festival, il est maintenant 23h15, place à KUNGS. Un public chaud se dandine sur ses mixes endiablés. C’est du tout bon, de la bonne électro. Il y a encore beaucoup de monde et je savoure cette ambiance. Pour éviter le rush de la sortie, je pars vers minuit rejoindre ma voiture, 1h30 de route m’attende pour rejoindre la région parisienne. Je suis lessivé mais comme dirait certain, c’est de la bonne fatigue.

Les organisateurs ont donné rendez-vous au public les 26, 27 et 28 juin prochains. Je le note déjà dans mon agenda. Rock in Évreux by GHF 2019 est encore une bonne « cuvée » : une organisation bien huilée, des nouveautés appréciables, une bonne ambiance et une programmation musicale au top. Vivement 2020 !

Mes remerciements aux Relations Presse : Marie Bernard de Granit Communication ( granit communication ).

EN

After my first Rock in Evreux (Rock in Evreux 2018), I am ready to face the heat wave to join the 2019 edition, which promises, given its programming, promising. 🙂
For its third edition under its new mount, the festival welcomes visitors for 3 days. I did not attend the first day of Friday, but according to the local press, it was the crowd of the big days to greet the return, on « their lands », of SHAKA PONK (two of its members are Ebroïciens, people originating from Evreux). As always, they gave their all. The festival-goers were then able to dance until the end of the night on the electro sounds of PURPLE DISCO MACHINE and BOB SINCLAR.
For me and my partner Lili, the festival starts Saturday afternoon, under a scorching heat. Cap, sunglasses, sunscreen, small bottles of water, will not be too much ;-).

We collect badges and bracelets at the press reception. This year, the press area is at the heart of the partner / VIP area, in the background opposite the two stages. It is well seen, we feel less alone, we journalists :-). There is also direct access to the pit. Removable structures in height last year have been replaced by tents, which gives more usability and prestige to the space. This new development is successful, the organization marks a point.

These are not the only novelties since a playground (under 12 years are invited to the festival) has been arranged for children, with inflatable structures. In addition, a new village area provides information / prevention to young people. Different companies (insurance, training organizations, …) hold stands. We recover there for free ear plugs. Merchandising shops are also present. Special mention for the waste recycling / sorting area, where to get a gift, you have to put a waste in the right bin. Nice and educational initiative.

The camping for festival-goers is located behind the village area and partner area.

This year, the festival goes to dematerialized payment. Two solutions:
– credit an online CashRock account associated with a card that will be given to you on the festival site. Possibility also to take the card directly on the festival and to charge it in cash or in CB. For my part, this is the option I selected.
– download the Lyf Pay app and pay directly with your mobile.
This allowed a greater fluidity in the cashing. On the other hand, it was often necessary to be armed with patience to eat at the various food stands. For drinks, unlike last year when there was only one beer available, festival-goers had the choice between different types of beer, and even wine. Another good point for the organization.

Heat wave, many water points have been made available, as well as giant foggers, including the two scenes on the side. To find shade, the places are « expensive ». Nevertheless, we find them at the level of the régies.
In my opinion, the festival has reached a milestone in the organization, some points have been reviewed and improved compared to the previous edition.
Let’s move on to music now!
3 days, 7 artists / groups a day, this is the formula proposed this year. On the program, Rock, Rap, Pop, Reggae, Hip Hop and Electro in the evening.

This Saturday, the public arrives little by little. CIZUM opens hostilities with a rock-pop-funk sound. Juliette, the singer, who grew up in Evreux, launches a « Think to hydrate you a little, not just beer! », The good mood is there. I discover very personal texts on a dance music. A festival must highlight artists from the region, and this is a great discovery. The overwhelming heat is that the audience is nevertheless sparse.

DIVA FAUNE takes over. The band offers an original Pop very rhythmic. They define it as indie-folk influenced by pop and electro. DIVA FAUNE is gradually leaving the public with its hilarious lethargy. It’s still hot and I go to the mist to cool off before going on the Grande Scène listen BOULEVARD DES AIRS. Tarbes put the atmosphere in the early evening. Their signature: catchy melodies, poignant lyrics and a modern electro touch.

Then place at Rock RAZORLIGHT, a group that follows Lili. She saw them during their last visit to Bataclan in Paris. Back on stage, after years of absence, the group will enchant the public by finishing their tour of song with its hit « America ». Rock with a touch of Pop, I say yes!

The heat has finally faded. I refuel with a good chicken Fajitas, accompanied by a cold beer. Here I am ready for the electro party, that all young people and also young wait! THE AVENER launches the ball. I knew him well, I had seen him last year in Longchamp sur Paris. His set is effective and the audience finally wakes up. To note, a sequence with his guitarist particularly well seen. This is a trend of the current electro, invite musicians on stage to bring a touch « live » authentic. He will also play his new single « Beautiful » that I love.

LEMARQUIS from Nîmes then goes on with a more techno set. We like, or not. The audience present answers shyly.

To end the day in style, OFENBACH. A well thought out set with Depeche Mode, Daft Punk, … without forgetting their hit « Katchi ». Psychedelic visual effects. The public is in a trance. It is soon 2:30. It’s going to be time to go to bed.

Sunday, by wanting to reach the city center, we discover by chance the market of the Madeleine: a rather large popular market where one can make some good deals as well for the clothes as for the fruits and vegetables.
We have lunch then in the center of Evreux, on the terrace of the London Pub. I feel that the city is a little more lively than last year, where we did not find anything to restore. The city center remains calm. Walking around is nice. New developments are planned.

Back to the festival. We arrive at the stroke of 16 hours. I have the impression that there are many more people. Is it the less oppressive heat that brought the crowd of the Grands Jours or BIGFLO & OLI? 😉 The public is more family, many children are present.

WOOD PEAKS, two ebroïciens, offers us an entry in very nice matter. Simple but effective Pop / Folk. A little heart stroke for this group which, I hope, will break through ;-).

Then, a little insolence with SHELMI and his very sharp words. A trio that defines itself as a Pop band with Hip-Hop and Rap influences. Thanks to their humor, a good atmosphere settles in the public.

MNNQNS will follow with his rabid Rock, it’s close to Hard Rock Metal. Part of the public is unleashed, we take full ears. It’s good, I have my hearing protections !

Folk then with TROIS CAFES GOURMANDS. It’s festive, their energy is transmitted to festival-goers. Big balloons circulate above the public. They will sing their flagship title « À notre souvenirs », a true hymn to life.

On the Big Stage, the stage is set for a little while already. A panel « Toulouse », a door with the incription « The dream life », a corner with cans and sandwiches, … The public is waiting impatiently and a certain excitement, BIGFLO & OLI. A video is launched … On screen, Drucker, Jamel, Deschamps, Will Smith, … encourage them for their concert and give them advice. The public is bursting with laughter. After 7 minutes, Bigflo finally comes on stage and there is delirium, ecstasy. His brother Oli will join him soon enough. It’s a real communion with the public: it’s a valve, it’s room, it makes you sing, … The public is over-excited, children and adults alike. A tribute will be paid to their DJ who is from Evreux. What a mood! Many came specially this Sunday to see them.

The young HOSHI will succeed them. His hoarse and hoarse way makes it unique. This passionate of Japanese culture (Hoshi means « star » in Japanese) distills songs to text.

To close the festival, it is now 23:15, place to KUNGS. A hot audience waddles on his furious mixes. It’s all good, good electro. There are still many people and I enjoy this atmosphere. To avoid the rush of the exit, I leave at midnight to join my car, 1h30 of road waiting for me to reach the Paris region. I’m leached but as some would say, it’s good fatigue.

The organizers made an appointment to the public on June 26th, 27th and 28th. I already note it in my diary. Rock in Évreux by GHF 2019 is still a good « cuvée »: a well-oiled organization, appreciable innovations, a good atmosphere and a musical program at the top. Strongly 2020 !

My thanks to the Press Relations: Marie Bernard de Granit Communication (granit communication).

 

 

 

 

 

ROCK in ÉVREUX by GHF 2019

VISU ROCK EVREUX 2019

FR

Après le magnifique succès de l’édition 2018, je vous donne rendez-vous pour l’édition 2019, les 28, 29 et 30 Juin prochains.

« Une programmation riche, composée d’artistes de renommée nationale et internationale, des styles variés allant du rock au hip-hop en passant par le reggae et la chanson. Ces trois soirées de concerts seront clôturées par des artistes électro qui viendront mettre le feu à l’Hippodrome de Navarre ! »

Pour ne nommer que mes préférés : SHAKA PONK, BOB SINCLAR, THE AVENER, OFENBACH, BIGFLO & OLI et KUNGS.

rock in evreux programmation

Des nouveautés cette année avec le cashrock, le paiement cashless du festival, le lif pay, paiement avec une appli mobile gratuite et le village qui « proposera de nombreuses animations et fera la part belle à l’excellence artisanale et associative, ainsi qu’à des pôles de formation à découvrir. Il sera également complété d’une aire de jeux dédiée aux enfants comprenant jeux gonflables et autres activités ludiques. Petits et grands pourront ainsi profiter d’un espace et d’une ambiance familiale durant les trois jours de festival. »

Les tarifs sont toujours aussi attrayants :

Tarifs prévente
Pass 1 jour : 43 € / + camping : 49€
Pass 2 jours : 68 € / + camping : 74€
Pass 3 jour : 99 € / + camping : 105€

Tarifs sur place
Pass 1 jour : 48 € / + camping : 54€
Pass 2 jours : 73 € / + camping : 79 €
Pass 3 jour : 104 € / + camping : 110€

 Accès gratuit pour les enfants de -12ans sur présentation d’un justificatif.

Je suis impatient de vous y retrouver.

Toutes les infos sur : Rock in Evreux

EN

After the magnificent success of the 2018 edition, I look forward to seeing you for the 2019 edition, the 28th, 29th and 30th of June.

« A rich lineup of nationally and internationally acclaimed artists, from rock, hip-hop, reggae and song, and three nights of live performances by electro artists who will fire up at the Hippodrome of Navarre! « 
To name only my favorites: SHAKA PONK, BOB SINCLAR, THE AVENER, OFENBACH, BIGFLO & OLI and KUNGS.

New this year with the cashrock, the cashless payment of the festival, the lif pay, payment with a free mobile app and the village that « will offer many animations and will give pride of place to the craftsmanship and associative excellence, as well as There will also be training centers to discover and a children’s playground with inflatable games and other fun activities, allowing children and adults alike to enjoy a space and a family atmosphere during the three days of the festival. « 

Rates are still attractive:

Pre-sale rates
1 day pass: 43 € / + camping: 49 €
2-day pass: 68 € / + camping: 74 €
3 day pass: 99 € / + camping: 105 €

Rates on site
1 day pass: 48 € / + camping: 54 €
2-day pass: 73 € / + camping: 79 €
3 day pass: 104 € / + camping: 110 €
 Free access for children under 12 years on presentation of proof.

I can not wait to see you there.

All information about: Rock in Evreux

 

 

INASOUND FESTIVAL

 

 

FR

L’expérience musicale et numérique dédiée aux cultures électroniques

Pour la première édition de cet événement, l’INA (Institut National de l’Audiovisuel) a fait les choses en grand. Ce premier festival a lieu dans le bel écrin du Palais Brongniart à Paris. Le rez-de-jardin avec notamment le Grand Auditorium, le rez-de-chaussée avec sa NEF, et tout le niveau 2 sont ouverts pour l’occasion au public.

Les arts numériques sont mis en avant.
« Musique électronique, réalité virtuelle, installations immersives…
Plus que jamais imbriquée aux disciplines de l’audiovisuel, la musique électronique représente autant une performance technologique qu’une vision de la création étroitement liée à l’image. 
Des créations innovantes feront de ce festival un événement numérique et innovant. » (https://www.inasound.fr/fr/)

 

 

Jean-Michel Jarre est le parrain du festival. Lors d’une conférence au Grand Auditorium, il est revenu sur ses 50 ans de carrière et sa vision de la musique de demain, avec notamment l’utilisation de l’intelligence artificielle. De nouveaux styles de concerts diffusés par voie numérique dans le monde entier devraient éclore, des concerts avec des artistes qui jouent à différents endroits de la planète, à la façon des plateformes de gaming où un français peut jouer avec un japonais, un américain, un russe, de son salon.

 

La nef du Palais Brongniart accueille les têtes d’affiches avec entre autres, Erol Alkan, Arnaud Rebotini, The Supermen lovers. Des live que j’ai adorés. Le niveau sonore est assez élevé, mais des bouchons d’oreilles sont distribués gratuitement. Il y a aussi des endroits où on peut se reposer, à l’intérieur ou en plein air sur les marches du Palais, ou encore sur un transat. Des espace bar et food trucks sont présents pour contenter les petites soifs et faims. Bref, une très bonne organisation.

 

Le Festival, c’est aussi des projections, des expositions, du merchandising. On ne s’ennuie pas. Ce qui est sympa, c’est de se balader dans ce mythique palais (ancienne Bourse Parisienne) et découvrir les différents stands et activités. Pour ma part, j’ai beaucoup apprécié l’exposition autour des synthétiseurs, avec une mise en parallèle du matériel et des albums sortis à l’époque, avec des artistes comme Dépêche Mode, Kraftwerk, New Order, … j’ai pu essayer quelques synthétiseurs et nouveaux appareils numériques.

Au petit auditorium, j’ai découvert des artistes comme Tim Glass ou encore Salomé qui a mixé sur un film muet, une production originale avec des pointes d’humour. On retrouve aussi la « corbeille » de la Bourse, ancien lieu où les agents passaient les ordres. J’ai pu voir des projections et des performances numériques. Beaucoup, beaucoup d’animations : hackathon, ateliers kids, docu-concerts, … en conclusion, une programmation bien pensée où l’on trouve forcément son bonheur.

Une première édition réussie donc, qui amènera, j’espère, à pérenniser cet événement. Un grand merci à l’INA.

EN

The musical and digital experience dedicated to electronic cultures

For the first edition of this event, the INA (National Audiovisual Institute) did things in big way. This first festival takes place in the beautiful setting of the Palais Brongniart in Paris. The ground floor including the Grand Auditorium, the ground floor with its NEF, and all level 2 are open for the occasion to the public.
Digital arts are put forward.
« Electronic music, virtual reality, immersive installations …
More than ever intertwined with audiovisual disciplines, electronic music is as much a technological performance as a vision of creation closely linked to the image.
Innovative creations will make this festival a digital and innovative event. » (Https://www.inasound.fr/fr/)

Jean-Michel Jarre is the godfather of the festival. During a conference at the Grand Auditorium, he returned to his 50-year career and his vision of the music of tomorrow, including the use of artificial intelligence. New styles of digitally distributed concerts around the world are expected, concerts with artists playing in different parts of the world, like gaming platforms where a Frenchman can play with a Japanese, an American, a Russian, from his living room.

The nave of the Palais Brongniart welcomes the billboards with among others, Erol Alkan, Arnaud Rebotini, The Supermen lovers. Live I loved. The sound level is quite high, but earplugs are distributed free of charge. There are also places where you can rest, indoors or outdoors on the steps of the Palace, or on a deckchair. Space bar and food trucks are present to satisfy the small thirsts and hungers. In short, a very good organization.
The Festival is also projections, exhibitions, merchandising. We’re not bored. What is nice is to walk in this mythical palace (former Paris Bourse) and discover the different stands and activities. For my part, I really enjoyed the exhibition around synthesizers, with a paralleling of the material and albums released at the time, with artists like Dépêche Mode, Kraftwerk, New Order, … I could try some synthesizers and new digital devices.

At the small auditorium, I discovered artists like Tim Glass or Salomé who mixed on a silent film, an original production with points of humor. We also find the « basket » of the Stock Exchange, the former place where agents placed orders. I could see projections and digital performances. Many, many animations: hackathon, workshops kids, docu-concerts, … in conclusion, a well thought out programming where one finds necessarily his happiness.

A first successful edition therefore, which will bring, I hope, to perpetuate this event. A big thank you to the INA.

 

Festival Automobile International

 

FR

Paris – Les Invalides accueille le 34 ème Festival Automobile International du 31 janvier au 3 février 2019. C’est l’exposition concepts cars et design automobile à ne pas louper pour les amateurs de belles mécaniques.
Mobilité et Liberté. Selon Rémi Depoix, le président du festival, « les changements auxquels nous assistons, portent sur la manière de vivre avec l’automobile, sur son usage, sa propriété, sur l’exploitation de ses irremplaçables aptitudes à la liberté et la mobilité ».

 

Le constructeur français Renault présentent des concepts cars autonomes. Il n’y a plus de volant. On découvre Renault EZ-Ultimo, la sculpturale limousine du futur conviviale et sophistiquée.
La DSX e-Tense de Citroën est étonnante : le pilote est dans son cockpit et le passager dans une bulle isolée.

 

La Mercedes Vision EQ Silver Arrow propose une expérience automobile « seul au monde ». Ce concept car, exclusivement conçu autour du pilote, est signe de passion et de plaisir mais aussi…d’égoïsme :-).

 

Le rouge est présent aussi sur le salon avec deux superbes Ferrari dont la Monza SP1, racée comme un pure-sang.

 

En vente, la Bugatti Divo sera réservée à 40 privilégiés. Enfin, entièrement conçue sur écran, la DB de Yamamoto fait un clin d’œil à David Bowie.
Cette exposition réserve encore de superbes surprises…je ne vous en dis pas plus, courez-y.

EN

Paris – Les Invalides hosts the 34th International Automobile Festival from January 31 to February 3, 2019. This is the concept cars and automotive design exhibition not to be missed for lovers of beautiful mechanics.

Mobility and Freedom. According to Rémi Depoix, the president of the festival, « the changes we are witnessing are about how to live with the car, about its use, its property, about exploiting its irreplaceable abilities to freedom and mobility ».

The French manufacturer Renault present autonomous concept cars. There is no steering wheel anymore. We discover Renault EZ-Ultimo, the sculptural limousine of the future friendly and sophisticated.
The Citroën DSX e-Tense is amazing: the pilot is in his cockpit and the passenger in an isolated bubble.
The Mercedes Vision EQ Silver Arrow offers a « world-only » automotive experience. This concept car, exclusively designed around the driver, is a sign of passion and pleasure but also … selfishness :-).
Red is also present on the show with two superb Ferrari including the Monza SP1, raced as a thoroughbred.
On sale, the Bugatti Divo will be reserved for 40 privileged. Finally, fully designed on screen, the Yamamoto DB is a nod to David Bowie.
This exhibition still reserves some wonderful surprises … I do not tell you more, run there.

 

 

FESTIVAL BEAUREGARD LES 10 ANS

beauregard

FR

Cette année, ce sera encore plus que les années précédentes une grosse fête.  Avec en bouquet final, la présence de Depeche Mode le lundi mais aussi avec plein de surprises. « Mais chut ! On ne peut rien vous dire. »

Un site idyllique en Normandie près de Caen (à 2h30 de Paris en voiture) : le magnifique parc du château de Beauregard à l’architecture ciselée et ses arbres centenaires.

Une programmation pour séduire un large public : du rock, de la pop, de la new wave, de l’électro, il y en aura pour tous les goûts. Des artistes internationaux, français et locaux. A noter la présence assez exceptionnelle dans le cadre d’un festival de Jack White (petit rappel avec sa formation White Stripes https://www.youtube.com/watch?v=0J2QdDbelmY

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Beauregard, c’est une ambiance aussi : « chaleureuse, décontractée, conviviale ».

Des espaces de détente, des animations pour passer un bon moment.

Un festival éco-responsable et citoyen : food, déchets, transports, aménagement, tout est conçu pour être le plus « écolo » possible.

Informations, réservations et tutti quanti sur www.festivalbeauregard.com

Rendez-vous donc début Juillet. Je commande le soleil. J’espère y être pour vous faire un retour d’expériences ;-). Je vous tiens au courant !

EN

This year, it will be even more than in previous years a big party. With the final bouquet, the presence of Depeche Mode on Monday but also with many surprises.  » Quiet ! We can not tell you anything.  »
An idyllic site in Normandy near Caen (2h30 from Paris by car): the magnificent castle park of Beauregard with chiseled architecture and ancient trees.
A program to attract a wide audience: rock, pop, new wave, electro, there will be something for everyone. International artists, French and local. Note the quite exceptional presence in the context of a festival of Jack White (small reminder with his training White Stripes https://www.youtube.com/watch?v=0J2QdDbelmY

Beauregard is an atmosphere too: « warm, relaxed, friendly ».
Spaces of relaxation, animations to have a good time.
An eco-friendly and citizen festival: food, waste, transport, planning, everything is designed to be as « green » as possible.
Information, reservations and tutti quanti on www.festivalbeauregard.com
See you early July. I order the sun. I hope to be there to give you feedback experience ;-). I’ll keep you informed !

 

 

EN GUERRE

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FR

Trois ans après « La loi du marché » qui avait remporté la Palme d’Or et les prix d’interprétation masculine et féminine, Vincent Lindon et Stéphane Brizé (le réalisateur) « reviennent » au Festival de Cannes avec, de nouveau, un film engagé « En guerre ». J’ai pu voir ce film en avant-première aujourd’hui et voici pourquoi je vous le recommande :

  • Il colle à l’actualité sociale du moment avec les grèves de la SNCF et de AIR FRANCE KLM,
  • C’est un film didactique,
  • Vincent Lindon est excellent,
  • L’ambiance du film est très réaliste, brute.

Le film sera-t-il primé ? Rdv le samedi 19 mai pour le palmarès…;-)

EN

Three years after « The law of the market » which had won the Palme d’Or and the awards for male and female performance, Vincent Lindon and Stephane Brizé  « return » to the Cannes Film Festival with, again, a film committed « At War ». I was able to preview this film today and here is why I recommend it:
– It sticks to the social news of the moment with the strikes of the SNCF and AIR FRANCE KLM,
– It’s a didactic film,
– Vincent Lindon is excellent,
– The mood of the film is very realistic, gross.


Will the film be awarded? Appointment on Saturday, May 19th for the winners … 😉