10 Raisons pour faire du sport

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FR

Très (trop) souvent, nous passons nos journées assis derrière un bureau et sollicitons bien moins nos muscles que nos parents ou nos grands-parents au même âge. Pourtant le sport est excellent pour la santé et malgré les apparences, les bienfaits d’une activité physique régulière ne se voient pas qu’à l’extérieur.

Voici 10 excellentes raisons de vous pousser à bouger.

1- C’est fun

Tout simplement. Quand on fait du sport, on s’amuse. Le lâcher-prise lié à l’effort induit souvent une plus grande facilité à sourire, à rire (voire à se taper le fou-rire de l’année qui impliquera fatalement la crampe de l’année). Que l’on y aille avec ses amis ou que l’on s’en fasse sur place, le sport catalyse les émotions de chacun et nous permet de partager un bon moment. Une sorte de « solidarité de la sueur » en somme.

2- THE bien-être

Combien de fois ne vous êtes-vous pas dit « j’ai vraiment la flemme d’y aller mais qu’est-ce que je me sens bien après » ? Allez plus que 3 secondes, 2, 1… terminé ! Les jambes continuent presque à courir toutes seules, les muscles semblent flotter, on se sent BIEN. Il y a la fierté d’avoir battu cette maudite flemme et celle d’avoir accompli l’effort mais surtout, il y a les hormones : quand on fait du sport, le cerveau sécrète de l’endorphine ou « hormone du bonheur ». Encore besoin d’une motivation ?

3- Pour une plus grande estime de soi

Suite logique me direz-vous. A court terme comme à long terme (et ça va évidemment crescendo) la pratique régulière d’un sport renforce la confiance en soi. On se sent plus fort, plus capable physiquement mais surtout mentalement. Car dans le sport, il y a la prouesse physique mais il faut également que le mental suive. Et ce mental se travaille comme un muscle.

4- Bonjour sueur, adieu docteur

Qui n’a jamais entendu le fameux proverbe « qui fait du sport, n’attrape pas la mort » ? Personne ? Bon c’est normal. Pourtant de nombreuses personnes constatent que lorsqu’elles pratiquent régulièrement une activité sportive – surtout en plein air – leur immunité s’en trouve renforcée. Ce constat est certainement lié au fait que le sang circule mieux mais un bémol s’impose : une pratique sportive trop intense a l’effet opposé ! Attention donc à ne pas abuser.

5- Meilleure posture, meilleure allure

A moins d’y aller comme un dingue, sans précaution ni conseil, et de s’hulkiser en 2 semaines, quand on fait du sport on se tient mieux. Alors que nos dos s’arque-boutent au dessus de nos ordinateurs à longueur de journée, l’activité sportive sollicite les muscles dorsaux avec plus ou moins d’intensité. Peu à peu on se redresse, on se tient plus droit. Et puis mine de rien, le fait d’être bien dans sa peau pèse aussi dans la balance (hoho).

6- Morphée vous accueille à bras ouverts

Quel délice de se glisser dans ses draps après un effort physique (et une bonne douche). Les muscles se détendent et le corps tout entier récupère en nous gratifiant d’un sommeil de bienheureux (à condition de ne pas avoir fait de sport dans les deux heures précédant le moment où l’on se couche).

7- T’as vu mon biceps?

Accrochez-vous à vos claviers: pratiquer un sport régulièrement provoque un renforcement musculaire (scoop de l’année) ! Au delà des muscles, le sport renforce également nos os et leur densité car pour que notre squelette soit solide, il doit pouvoir résister à la tension musculaire. Pratiquer une activité sportive peut ainsi aider à combattre l’ostéoporose.

8- Une meilleure coordination

La pratique d’un sport implique souvent une bonne coordination des cinq sens ainsi qu’une grande précision dans les mouvements. Lorsque l’on s’entraîne régulièrement, ces gestes se font plus précis mais aussi plus souples ; on gagne en coordination et en agilité.

9- Organisation optimale

Un boulot qui nous fait commencer trop tôt, terminer trop tard, les impératifs et rendez-vous en tous genres… pas évident de trouver le temps pour faire du sport de façon régulière. En y arrivant, vous deviendrez vite un pro de l’organisation et de l’efficacité. Sans oublier qu’une petite séance de sport aide à dynamiser une après-midi morose.

10- Rester gourmand

Pourquoi faire du sport ?? Disons pour… le fromage, le vin, le chocolat, les repas gargantuesques, les cocktails, le fromage encore, les apéros, les gâteaux et biscuits en tous genres, les glaces, les brunchs infinis, les… j’ai parlé du fromage ? Rien de pire que la privation, et pour profiter sans culpabiliser, il faut bouger, se défouler ! (Que personne ne vienne revendiquer une quelconque passion pour la salade de pissenlits : crédibilité zéro. Bon… il ne s’agit pas non plus de s’enfiler un cochon de lait avant de plonger dans une piscine de fromage fondu. Restons corrects).

Et vous, c’est quoi votre bonne raison de faire du sport ?

By Fitness Park

EN

Very (very) often, we spend our days sitting behind a desk and solicit less our muscles than our parents or our grandparents at the same age. Yet sport is excellent for health and despite appearances, the benefits of regular physical activity are not seen outside.
Here are 10 great reasons to push yourself to move.

1- It’s fun
Quite simply. When we play sports, we have fun. The letting go of the effort often induces a greater facility to smile, to laugh (or even to bang the whine of the year that will inevitably involve the cramp of the year). Whether you go with your friends or do it on the spot, the sport catalyzes the emotions of everyone and allows us to share a good time. A kind of « solidarity of sweat » in short.

2- THE well-being
How many times have you not said « I’m really lazy to go but what do I feel good after »? Go more than 3 seconds, 2, 1 … done! The legs continue to run almost alone, the muscles seem to float, you feel OK. There is the pride of having beaten this cursed laziness and that of having accomplished the effort but above all, there are the hormones: when you play sports, the brain secretes endorphin or « hormone of happiness ». Still need a motivation?

3- For greater self-esteem
Logical continuation will you say to me. In the short term as well as in the long term (and it goes obviously increasing) the regular practice of a sport reinforces self-confidence. We feel stronger, more physically able but especially mentally. Because in sport, there is physical prowess but it is also necessary that the mind follows. And this mind works like a muscle.

4- Hello sweat, goodbye doctor
Who has not heard the famous proverb « who plays sports, does not catch death »? No one ? Well it’s normal. Yet many people find that when they practice a sport regularly – especially in the open air – their immunity is strengthened. This is certainly related to the fact that the blood circulates better but a flat is needed: a sporting practice too intense has the opposite effect! Be careful not to abuse.

5- Better posture, better pace
Unless you go crazy, without precaution or advice, and hulkize in 2 weeks, when we do sports we are better. While our backs hang over our computers all day long, the sports activity solicits the back muscles with more or less intensity. Gradually we stand up, we stand more upright. And then nothing, being good in his skin weighs in the balance (hoho).

6- Morphée welcomes you with open arms
What a delight to slip into her sheets after a physical effort (and a good shower). The muscles relax and the whole body recovers by rewarding us with a happy sleep (provided we have not played sports in the two hours preceding the time we go to bed).

7- Did you see my biceps?
Hang on to your keyboards: practice a sport regularly causes muscle strengthening (scoop of the year)! Beyond the muscles, the sport also strengthens our bones and their density because in order for our skeleton to be solid, it must be able to resist the muscular tension. Practicing a sport can help fight osteoporosis.

8- Better coordination
The practice of a sport often involves a good coordination of the five senses as well as a great precision in the movements. When you train regularly, these actions are more precise but also more flexible; we gain in coordination and agility.

9- Optimal organization
A job that makes us start too early, finish too late, the imperatives and appointments of all kinds … not easy to find the time to do sports on a regular basis. By arriving there, you will quickly become a pro of organization and efficiency. Not to mention that a small session of sport helps to energize a morose afternoon.

10- Staying greedy
Why play sports ?? Let’s say for … cheese, wine, chocolate, gargantuan meals, cocktails, cheese still, aperitifs, cakes and cookies of all kinds, ice creams, infinite brunches, … I talked about cheese? Nothing worse than deprivation, and to enjoy without guilt, you have to move, let off steam! (Let no one come to claim any passion for the dandelion salad: zero credibility … well … it’s not about slipping a suckling pig into a pool of processed cheese either.

What’s your reason for doing sports?

By Fitness Park

 

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DELACROIX

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FR

L’exposition consacrée à DELACROIX au Louvre s’est terminée le 23 Juillet 2018 et a réuni pas moins de 540 000 visiteurs. J’ai eu la chance d’aller la voir en nocturne le 22 juillet (oui ce fut in extremis 🙂 ).  Cette exposition exceptionnelle méritait bien que je la mette en avant sur mon blog.
Les œuvres proposées retracent la vie du peintre. Vous retrouverez le célèbre tableau  » la liberté guidant le peuple » (cf photo de présentation de mon article). Vous apprendrez aussi qu’il a eu une période « marocaine ».
Pour ceux qui n’ont pas eu la chance de la voir à Paris, il y aura une séance de rattrapage à New-York au Metropolitan Museum of Art du 17 Septembre 2018 au 6 Janvier 2019. 😉

Photos de l’exposition : DELACROIX

EN

The exhibition devoted to DELACROIX at the Louvre ended on July 23, 2018 and brought together no less than 540,000 visitors. I had the chance to go see it at night on July 22 (yes it was in extremis 🙂 ). This exceptional exhibition deserved that I put it on my blog.
The proposed works retrace the life of the painter. You will find the famous painting « freedom guiding the people » (see photo of my article). You will also learn that he had a « Moroccan » period.
For those who have not had the chance to see her in Paris, there will be a catch-up session in New York at the Metropolitan Museum of Art from September 17, 2018 to January 6, 2019. 😉
Pictures of the exhibition: DELACROIX

 

11ème Traversée de Paris en anciennes

 

FR

Ce dimanche 22 juillet avait lieu la 11 ème traversée de Paris en anciennes. Les voitures partaient du château de Vincennes, traversaient Paris pour rejoindre l’Observatoire de Meudon.

J’y suis allé un peu avant midi en voiture de collection avec ma Peugeot 305 automatique ;-). Je me suis positionné en haut de la magistrale avenue du Château à Meudon. Celle-ci est bordée d’arbres, sous lesquels j’ai pu trouver de l’ombre. Un magnifique temps était en effet au rendez-vous pour ces belles anciennes. Le plateau était, pour le moins que l’on puisse dire, éclectique avec des sportives, des luxueuses, des véhicules militaires, des américaines, des anglaises, des allemandes, des italiennes, des françaises, …et aussi quelques cyclomoteurs, solex et motos. Il y en avait pour tous les goûts. J’ai vu les voitures « en action » rejoindre l’Observatoire. J’ai pu apprécier la sonorité des moteurs, les klaxons d’époque et la mise en scène parfois loufoque des passagers. J’ai été ensuite dans le parc (où les voitures étaient garées) pour admirer et photographier ces belles anciennes.

Quelques photos sur ce lien : Album photos

EN

This Sunday, July 22 was the 11th crossing of Paris in old. The cars left the castle of Vincennes, crossed Paris to join the Observatory of Meudon.

I went there a little before noon in a collection car with my Peugeot 305 automatic ;-). I positioned myself at the top of the majestic Avenue du Château in Meudon. It is lined with trees, under which I could find shade. A wonderful time was indeed at the rendezvous for these beautiful old. The plateau was, to say the least, eclectic with sports, luxury, military vehicles, American, English, German, Italian, French, … and also some mopeds, solex and motorcycles . There was something for everyone. I saw cars « in action » joining the Observatory. I could appreciate the sounds of engines, vintage horns and the sometimes crazy staging of passengers. I was then in the park (where cars were parked) to admire and photograph these beautiful old.

Some pictures on this link: PICTURES

Rock in Evreux 2018, un succès !

merci

FR

« Cette édition 2018 du Rock In Evreux by GHF s’est achevée sur un magnifique succès et toute l’équipe organisatrice vous en remercie chaleureusement ! Trois jours de musique, de fête et de grand soleil pour le plus grand bonheur des 31 000 festivaliers réunis sur le site de l’Hippodrome de Navarre à Evreux du 29 Juin au 1er Juillet derniers !

Une édition 2018 née d’un pari osé : celui de la fusion entre le Green Horse Festival et le Rock In Evreux. Grâce à la coordination des équipes de la société JLCD EVENTS et de l’association Normandy Rock, mais aussi grâce au soutien des collectivités territoriales et de l’ensemble des partenaires privés, le festival Rock In Evreux by GHF version 2018 aura rassemblé une trentaine d’artistes et des milliers de personnes en terres ébroïciennes !

Encore une fois merci, le RIE BY GHF rayonne à travers chacun d’entre vous…

Rendez-vous les 28, 29 et 30 Juin prochains pour l’édition 2019 !  » par LA MISSION

EN

« This 2018 edition of Rock In Evreux by GHF ended with a great success and the whole organizing team warmly thanks you for it! Three days of music, parties and great sunshine to the delight of the 31,000 festival-goers gathered on the site of the Hippodrome de Navarre in Evreux from June 29th to July 1st!

A 2018 edition born of a daring bet: that of the merger between the Green Horse Festival and Rock In Evreux. Thanks to the coordination of the teams of the company JLCD EVENTS and the Normandy Rock association, but also thanks to the support of the local authorities and all the private partners, the Rock In Evreux Festival by GHF version 2018 will have gathered about thirty artists and thousands of people in Ebroïc lands!

Once again thank you, the RIE BY GHF shines through each of you …

See you on June 28th, 29th and 30th for the 2019 edition!  » BY LA MISSION. 

 

Interview de THE NOFACE

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FR

Interview réalisée lors du festival Rock in Evreux le Dimanche 1er Juillet 2018. Oma et Yan sont respectivement la chanteuse et le guitariste du groupe.

Bonjour,

Tout d’abord, un grand merci à vous de nous accorder cette interview pour le blog Adrienout. On vous avait découvert l’année dernière dans le cadre du festival du Cabaret Vert. Nous avions adoré votre prestation d’où notre demande de vous interviewer.

 Pouvez-vous nous en dire plus sur la manière dont vous écrivez vos textes, composez vos morceaux ? Vos sources d’inspiration au regard des thèmes abordés ? Chaque membre participe-t-il à la création de chacun des morceaux ? 

Oma Jali : J’ai écrit principalement les textes. Ils parlent surtout de notre rencontre, de nous cinq, de notre intention de vouloir aller plus loin, de faire de la musique. Il y a aussi une chanson d’amour … et une chanson « sexuelle » ! Deux morceaux ont été écrits en collaboration avec Lio, le clavier. Une chanson qu’il a écrite totalement qui s’appelle Never Ever.
Pour la composition, c’est Yan qui a composé les morceaux et je suis ensuite intervenue. J’ai mis à ma sauce certaines mélodies qu’il avait déjà en tête.

Yan Stefani : ça part d’un ordinateur. Tu fais la batterie, la basse, la guitare, la musique. Tu imagines des sons. Ça a été beaucoup de travail comme ça.

 Est-ce que certains sons sont rattachés à des groupes qui vous ont influencés ? Je vous ai vu porter un T-shirt de Jim Morrison. L’environnement des Doors, du Blues ou autre…

Yan Stefani : Pas forcément des Doors. Des années 70, dans la façon de faire,  essayer d’arriver à quelque chose qui se joue aussi bien sur scène que sur un CD où tu n’as pas de fioritures à côté et plein de choses façon electro. C’était vraiment une façon de prendre ce tournant-là. C’est vrai que les années 70 sont bien inspirantes pour ça. Il y a un côté brut de décoffrage avec un son actuel.

Oma Jali : Il y a aussi un peu des années 90. Skunk, notamment. On est un peu retournés aux fondamentaux.

 

 

 Vous avez fait un certain nombre de festivals et de concerts en France dans le cadre notamment de la promotion de votre album « Chapter one », sorti en septembre dernier : Que retenez-vous de ces derniers mois passés sur la route ? Avez-vous un souvenir ou une rencontre en particulier ?

Oma Jali : Ce qui m’a beaucoup marqué c’est de faire la première partie de Shaka Ponk à la Halle Tony Garnier et la première au Printemps de Bourges où on est passés sur la scène Pression live. On a réussi à garder tout le monde devant nous. Ils n’étaient pas là à continuer de manger leur Grec. On a réussi à les tenir !

Vous avez l’occasion de discuter avec les autres groupes lors des festivals ou chacun est dans sa bulle ?

Oma Jali : ça dépend. Les autres membres de The Noface rencontrent souvent des groupes qu’ils ont déjà vus.

Yan Stefani : Oui mais après voilà, tu as aussi envie de voir un groupe juste sur scène. C’est ça qui est bien quand tu fais un festoche et que tu aimes la musique : d’aller voir les autres, de voir ce qu’ils font. On a fait le Download. Il y avait une très belle progr’. Je n’avais jamais vu les Foo Fighters. C’était cool de les voir. The Hives, je les ai vus plein de fois mais je suis fan depuis très longtemps. J’adore aller les voir et discuter avec eux. On les a déjà croisés plusieurs fois donc c’est marrant de pouvoir échanger quelques mots avec eux.

Donc finalement c’est assez simple le contact entre les artistes à ces occasions ?

Tu te lis plus d’amitié avec certains comme les Shaka Ponk qu’on connait depuis longtemps par rapport à ce qu’on faisait avant et si on a fait les premières parties de ce groupe c’est aussi suite à ces affinités-là, et du fait qu’on fasse du rock’n’roll et qu’ils aiment bien notre musique aussi.

 Dans « Time », vous dites « Tu es la raison pour laquelle je vais me battre ». Aujourd’hui, qu’est-ce qui vous révolte ? C’est le sujet philosophique du jour !

Oma Jali : Aujourd’hui, ce qui me révolte ce serait l’injustice, le racisme qui continue tant envers les femmes, que par rapport à la couleur de peau, à l’orientation sexuelle, les inégalités entre les hommes et les femmes notamment au niveau du salaire. Etre une femme aujourd’hui c’est encore compliqué, de s’imposer, d’exister tout simplement.

Tu as deux enfants. Comment fais-tu pour les concilier avec ta carrière musicale ? C’est toujours la question qu’on a tendance à poser à une femme mais en même temps c’est normal de la poser vu le challenge que ça représente dans notre société.

Oma Jali : Ah beh tu vois, voilà, cette question fait partie des choses qui me révoltent en interview. Les enfants ont un père donc on fait avec ! Il n’y a pas plus de contraintes que cela car l’entourage est présent, la famille est là. Tu as fait des choix et tu les assumes. On fait en sorte qu’ils soient bien gardés, c’est tout. Les gars aussi ont des enfants et on ne leur pose pas cette question !

 C’est vrai mais j’ai pris l’initiative de cette question car on sait bien qu’il y a souvent un sentiment de culpabilité chez la femme. Mea culpa !

Yan Stefani : Tu sais pour moi, c’est pareil. J’ai des enfants. C’est toujours dur de quitter ses enfants. La Vérité, elle est chez eux, pas chez nous. Parfois tu te dis que tu n’as pas envie de partir.
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 Avez-vous la possibilité de faire venir vos enfants lorsque vous êtes dans des villes proches de chez vous ?

Yan Stefani : C’est compliqué quand tu te retrouves sur un festival. J’ai un enfant de 10 mois et l’autre de 3 ans en train de tracer lol. Tu imagines avec le soleil et puis, il n’y a rien à faire pour eux, pas d’activités. S’il y avait un parc de jeux et un endroit où ta chérie pourrait en même temps profiter du concert, ce serait génial vraiment. Je crois que je viens d’avoir une idée ! Je vais organiser un festoche de ce genre !

A ce sujet, Rock in Evreux propose une garderie aux enfants.

Yan Stefani : Oui mais emmener ses enfants sur la route représente aussi un coût. On est déjà sept dans le van. Si en plus, on vient avec nos femmes …

Comment êtes-vous arrivés à la musique ? Vos parents ont-ils joué un rôle ?

Yan Stefani : Mon père est le plus grand rocker du monde. S’il n’était pas là, je n’en serais pas là. Il faisait de la guitare. J’ai fait de la guitare. Et merci à lui de m’avoir fait écouter autant de bonnes musiques. Quand je suis né, j’ai écouté Led Zep, Rolling Stones, Faith No More , Iron Maiden … J’ai eu de la chance. J’en connais d’autres qui ont eu moins de chance ! Il faudrait d’ailleurs dire aux parents d’arrêter d’écouter de la merde !

 Vos parents vous ont-ils encouragé ou non dans votre voie ?

Yan Stefani : Ils m’ont encouragé. Ils m’ont permis d’arrêter l’école en terminale ES. En plein mois de janvier, je leur ai dit : je veux arrêter l’école et faire de la musique. Bon ils n’étaient pas super heureux mais ils m’ont suivi à 1000%.

Oma Jali : Rires … oui alors moi c’est une histoire différente hein, ça n’a rien à voir lol. Le bon père camerounais voulait que je fasse un métier stable. Il voulait que je sois prof d’anglais. Je parle couramment. Il voulait que je fasse un métier plus classique de façon à être plus en sécurité. Mais lui chantait aussi et ma grande sœur chantait dans des grandes chorales. Elle nous faisait répéter ses morceaux, avec mon père. On faisait les chœurs. Elle m’a mis dedans. Du coup, j’ai fait mon bac L. J’ai travaillé dans la vente, comme manager. Quelque part la musique m’a un peu rattrapée. Tout le monde autour de moi me disait : mais vas-y, reprend les cours etc… j’ai fait deux enfants puis j’ai participé à un concours, le Sankofa Soul Contest, qui m’a remis le pied à l’étrier. Ça m’a décidé à reprendre là où je m’étais arrêté et que je repoussais depuis tant d’années. Une fois que j’ai fait ce concours-là, pour ma mère, c’était bon. Et voilà, après tout le monde a suivi. Mais il a fallu les convaincre.

Yan Stefani : C’est dur d’être parent. J’ai des enfants, j’ai une fille en plus, et je connais le milieu. Mais même … Je flippe pour elle pour plein de trucs. J’ai eu de la chance mais de toute façon, l’éducation s’est compliquée. On veut les protéger. Après, la sécurité dans nos métiers …

 Quels sont les artistes dont la musique vous accompagne depuis toujours (sur votre ipod, tablette…) ?

Yan Stefani : J’ai envie de dire que c’est moi ! Je travaille tout le temps ma musique, franchement j’écoute mes prod’ tout le temps : que ce soit du hip-hop ou autres. Je fais plein de trucs. Je suis centré sur moi-même. Je suis un pur égoïste de ouf (rires) ! Sinon j’avoue, en ce moment j’écoute les productions de Damso. J’écoute pas mal de hip-hop français. Même si dans le texte, je suis plus touché par ce que fait Orelsan. Il arrive à s’ouvrir à plein de mondes. Je ne suis pas vraiment centré sur un artiste en particulier.

Oma Jali : J’écoute Jorja Smith, une anglaise qui a une voix groove un peu années 90. Je suis tombée sur la chaîne Youtube Colors où des artistes viennent faire leur performance avec derrière une couleur de fond (jaune, rose…). Ils sont devant un micro et y’a pas un artiste qui est mauvais.

Il est maintenant temps de se quitter. Nous vous remercions et vous souhaitons un bon concert.

Oma Jali : Merci à vous et bon festival.

Eclatez-vous !

Merci à ma partenaire Lili pour sa participation à cette interview.

EN

Interview conducted during the Rock in Evreux festival on Sunday 1st July 2018. Oma and Yan are respectively the singer and the guitarist of the group.

Hello,

First of all, thank you very much for giving us this interview for the Adrienout blog. We had discovered you last year as part of the Green Cabaret festival. We loved your service from where our request to interview you.
Can you tell us more about how you write your lyrics, compose your songs ? Your sources of inspiration regarding the topics covered ?
Does every member participate in the creation of each piece ?

Oma Jali: I mainly wrote the texts. They talk mostly about our meeting, about us five, about our intention to go further, to make music. There is also a love song … and a « sexual » song! Two pieces were written in collaboration with Lio, the keyboard. A song he wrote totally called Never Ever.
For the composition, it was Yan who composed the pieces and I then intervened. I put in my sauce some melodies he already had in mind.

Yan Stefani: It starts from a computer. You do drums, bass, guitar, music. You imagine sounds. It has been a lot of work like that.

Are some sounds related to groups that influenced you? I saw you wearing a Jim Morrison T-shirt. The environment of Doors, Blues or other…

Yan Stefani: Not necessarily Doors. From the 70s, in the way of doing, try to come up with something that is played as well on stage as on a CD where you have no frills beside and lots of things electro way. It was really a way to take that turn. It is true that the 70s are very inspiring for that. There is a rough side of stripping with a current sound.

Oma Jali: There is also a bit of the 90s. Skunk, among others. We are a little back to basics.

 
You have made a number of festivals and concerts in France as part of the promotion of your album « Chapter One », released last September: What do you remember from these last months spent on the road? Do you have a particular memory or meeting ?

Oma Jali: What impressed me a lot was to play the first part of Shaka Ponk at Halle Tony Garnier and the first at the Printemps de Bourges where we went on the Live Pression stage. We managed to keep everyone in front of us. They were not there to continue eating their Greek. We managed to hold them !

Do you have the opportunity to chat with other bands at festivals where everyone is in his or her Bubble ?

Oma Jali: it depends. The other members of The Noface often meet groups they have already seen.

Yan Stefani: Yes, but after that, you also want to see a band just on stage. That’s good when you’re doing a feast and you like music: to see others, to see what they do. We did the Download. There was a very nice progress. I had never seen the Foo Fighters. It was cool to see them. The Hives, I’ve seen them many times but I’ve been a fan for a long time. I love going to see them and chat with them. We have already met several times so it’s funny to be able to exchange a few words with them.

So finally it’s quite simple the contact between artists on these occasions ?

You are more friends with some like the Shaka Ponk we know for a long time compared to what we did before and if we made the first parts of this group is also following these affinities, and the fact that we do rock’n’roll and they like our music too.

In « Time, » you say, « You’re the reason I’m going to fight. » Today, what revolts you ? This is the philosophical subject of the day !

Oma Jali: Today, what revolts me is the injustice, the racism that continues so much towards women, as compared to skin color, sexual orientation, inequalities between men and women in particular at the salary level. To be a woman today is still complicated, to impose oneself, to exist simply.

You have two children. How do you reconcile them with your musical career ? This is always the question that we tend to ask a woman but at the same time it is normal to ask because of the challenge that it represents in our society.

Oma Jali: Ah, you see, this is one of the things that revels me in interviews. The children have a father so we do with! There are no more constraints than that because the entourage is present, the family is there. You made choices and you assume them. We make sure that they are well guarded, that’s all. The boys also have children and we do not ask them this question !

It is true but I took the initiative of this question because one knows well that there is often a feeling of guilt in the woman. Mea culpa !

Yan Stefani: You know for me, it’s the same. I have children. It’s always hard to leave your children. Truth is at home, not at home. Sometimes you tell yourself that you do not want to leave.

 
Do you have the opportunity to bring your children when you are in towns near you ?

Yan Stefani: It’s complicated when you find yourself on a festival. I have a child of 10 months and the other of 3 years tracing lol. You imagine with the sun and then there is nothing to do for them, no activities. If there was a playground and a place where your darling could enjoy the concert at the same time, it would be great. I think I just had an idea! I’m going to organize a festoche of this kind !

In this regard, Rock in Evreux offers a nursery for children.

Yan Stefani: Yes, but taking your children on the road is also a cost. We are already seven in the van. If in addition, we come with our women …

How did you come to the music ? Did your parents play a role ?

Yan Stefani: My father is the biggest rocker in the world. If he were not here, I would not be here. He was playing guitar. I played guitar. And thanks to him for making me listen to so many good musics. When I was born, I listened to Led Zep, Rolling Stones, Faith No More, Iron Maiden … I was lucky. I know others who have had less luck! It should also tell parents to stop listening to shit !

Did your parents encourage you or not in your path ?

Yan Stefani: They encouraged me. They allowed me to stop school in ES terminal. In the middle of January, I told them: I want to stop school and make music. Well they were not super happy but they followed me to 1000%.

Oma Jali: Laughs … yes then me it’s a different story huh, it has nothing to do lol. The good Cameroonian father wanted me to do a stable job. He wanted me to be an English teacher. I speak fluently. He wanted me to do a more traditional job in order to be safer. But he also sang and my older sister sang in big choirs. She made us repeat her songs, with my father. We did the chorus. She put me in it. Suddenly, I did my bac L. I worked in sales, as a manager. Somewhere the music caught me a little bit. Everyone around me said to me: but go ahead, resume classes etc … I had two children and then I participated in a competition, the Sankofa Soul Contest, which gave me the foot in the stirrup . It made me decide to go back to where I had stopped and that I had been pushing back for so many years. Once I did that, for my mother, it was good. And here, after everyone has followed. But we had to convince them.

Yan Stefani: It’s hard to be a parent. I have children, I have a daughter and I know the environment. But even … I’m freaking out for her stuff. I was lucky but anyway, education was complicated. We want to protect them. After, security in our trades …

 
Which are the artists whose music accompanies you since always (on your ipod, tablet…) ?

Yan Stefani: I want to say it’s me! I work all the time my music, frankly I listen to my prod ‘all the time: be it hip-hop or others. I’m doing a lot of things. I am focused on myself. I am a pure selfish phew (laughs)! Otherwise I confess, at this moment I listen to the productions of Damso. I listen to a lot of French hip-hop. Although in the text, I am more affected by what Orelsan does. He can open up to many worlds. I’m not really focused on one particular artist.

Oma Jali: I’m listening to Jorja Smith, an English girl with a 90’s groove voice. I came across the Youtube Colors channel, where artists come to perform with a background color (yellow, pink …). They are in front of a microphone and there is not an artist who is bad.

It is now time to leave. We thank you and wish you a good concert.

Oma Jali: Thank you and good festival.

Have fun !

Thank you to my partner Lili for participating in this interview.

LOLLAPALOOZA PARIS 2018

lolaa

FR

 » C’est une bonne nouvelle pour tous les amateurs de musique! Le festival américain Lollapalooza, lancé en 1991 par Perry Farrell, leader du groupe Jane’s Addiction, reviendra en France en 2018.

Considéré comme le plus grand festival du monde, réunissant 120 000 spectateurs par jour à Chicago chaque été, le Lollapalooza est né aux Etats-Unis au début des années 90.

Fort de son succès, le Lollapalooza s’exporte en 2011 à Santiago au Chili, puis à São Paulo au Brésil, en 2012, avant de rejoindre Buenos Aires, en Argentine, en 2014. » (Source sortiraparis.com)

En 2015, le festival s’implante en Europe à Berlin. En 2017, Paris l’accueille sous l’impulsion de LiveNation.

Pour sa deuxième édition, deux grosses têtes d’affiches seront à l’honneur : Depeche Mode qui fait aussi d’autres festivals et Gorillaz ( qu’on avait vu au Zenith à Paris en novembre 2017) plus rare en France cette année.

79 € pour le Pass 1 jour, 149€ pour le Pass 2 jours. Quand on aime, on ne compte pas. 😉
lollapalooza

EN

« This is good news for all music lovers! » The American Lollapalooza Festival, launched in 1991 by Perry Farrell, leader of the Jane’s Addiction group, will return to France in 2018.

Considered the largest festival in the world, bringing together 120,000 spectators a day in Chicago each summer, the Lollapalooza was born in the United States in the early 90s.

With its success, Lollapalooza exports in 2011 to Santiago in Chile, then to São Paulo in Brazil, in 2012, before joining Buenos Aires, Argentina, in 2014. « (Source sortiraparis.com)

In 2015, the festival sets up in Europe in Berlin. In 2017, Paris welcomes it under the impetus of LiveNation.

For its second edition, two big heads of posters will be in the spotlight: Depeche Mode, which also makes other festivals and Gorillaz (which we saw at the Zenith in Paris in November 2017) more rare in France this year.

€ 79 for the 1 day pass, € 149 for the 2 day pass. When we love, we do not count. ;-)
lollapalooza

 

Adrienout à Rock in Evreux by GHF 2018

 FR

Le dernier week-end de juin, Adrienout était à ROCK IN EVREUX by GHF pour découvrir ce festival émergent, en l’occurrence sa deuxième édition. J’ai été séduit par la programmation Rock et Electro. Et ayant eu des accréditations presse (merci à l’équipe de l’agence LA MISSION), je me suis donc décidé à y aller, accompagné de ma partenaire Lili.

Le festival a lieu en Normandie, à côté d’Evreux, sur l’hippodrome de Navarre.

De Paris pour s’y rendre, on passe soit par l’Autoroute A13 pour les plus pressés, soit par la Nationale N12 puis N154 via Dreux. Nous sommes partis samedi en fin de matinée par la Nationale (trajet de 1h45). Nous avons déjeuné à Dreux. Le retour s’est fait par l’Autoroute dimanche dans la nuit (trajet plus rapide quand il n’y a pas de bouchons soit 1h30). A noter que l’itinéraire par Dreux n’est pas mentionné sur les sites classiques mais je vous le conseille car la N154 est bien roulante.

Cette année, ROCK IN EVREUX by GHF a lieu sur 3 jours (contre 2 jours l’année dernière). Il se donne ainsi les moyens de ses ambitions, devenir un festival incontournable.

Vendredi, nous n’y étions pas. Mais, d’après le feedback de festivaliers, le public n’a pas été en reste avec notamment NO ONE IS INNOCENT et son rock énervé, et la tête d’affiche électro DJ SNAKE.

Nous arrivons sous le coup des 15 h samedi. Des policiers, que j’ai trouvés particulièrement serviables et des personnes du staff sont là pour vous guider. Vous pouvez vous garer le long de la route ou bien sur le parking de l’hôpital (attention à la file d’attente pour sortir du parking en fin de journée si vous vous garez sur la grande pelouse ; je vous conseille de vous garer plutôt en face de celle-ci. Il y a un parking bitumé mais le nombre de places est limité).

Nous récupérons nos badges et bracelets puis direction l’Espace Presse, juste en face de l’Espace Bénévoles. On peut s’y poser tranquillement, trouver de l’ombre, et disposer d’équipements pour travailler (prises, connexion Wi-Fi, …). Il y a un attroupement autour d’un PC. Ah oui, le match France-Argentine se joue, 1-0 pour la France !  Je ne suis pas venu pour regarder le foot mais pour écouter de la musique, non ? Direction le festival donc 😉 .
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Les choses sérieuses vont pouvoir commencer. L’entrée sur le festival est fluide en ce milieu d’après-midi. Après une fouille aux barrières de contrôle, nous voici sur une immense pelouse bien verte, une entrée en matière agréable. Il fait chaud chaud, le soleil tape fort, on regrette qu’il n’y ait pas quelques arbres (on peut toutefois trouver de l’ombre près des régies en face des scènes mais les places sont « chères »). Il y a deux scènes, Prima (la plus grande) et Ossia. Celles-ci sont disposées sur un arc de cercle et les concerts s’enchaîneront d’une scène à l’autre. Je trouve que cet agencement est très pratique, la proximité des deux scènes fait qu’on ne sera pas obligé de parcourir des kilomètres. L’espace du festival est fermé par les restaurants, bars, banques (on paie en Token, 1 Token = 1 Euro), WC (qu’on a trouvé propres, manquerait juste de quoi se laver les mains) et autres services. L’espace VIP se trouve au milieu en face des deux scènes, composées de structures amovibles en hauteur. Assez parler, passons à la musique !

On commence avec le groupe niçois HYPHEN HYPHEN et sa Pop énergique. La chanteuse Samanta Cotta s’attire la sympathie du public en évoquant le match France-Argentine . En fin de concert, elle se fera portée par le public et traversera la fosse pour escalader la régie en face de la scène. Je ne connaissais pas ce groupe mais franchement j’ai bien aimé, un coup de cœur. Le festival est bien lancé ! On enchaîne sur la prestation Pop Soul de HER. Aller à un festival permet de découvrir des artistes. C’est le cas de HER, avec un chanteur à la voix bien particulière, et un univers sonore qui renvoie tout droit aux belles heures de la Soul américaine des années 60.

Sous cette chaleur, il fait soif. Direction le bar pour se rafraîchir avec une bonne bière. Les serveurs sont sympas et plaisantent. Le personnel est vraiment accueillant, ça fait plaisir. Seul bémol pour moi, le choix des boissons alcoolisées. On a de l’Heineken ou de l’Heineken. Ce serait bien de proposer différents types de bières, voire du vin ou des cocktails. Un point positif, la mise à disposition de sirops Guiot. J’ai pu me faire un Demi-citron. 😉 Pour les stands restaurants, on a le choix : frites, Kebab, Pizza, Hot Dog style américain, Camembert chaud et Jambon braisé, il y en a pour tous les goûts. Je me suis régalé avec un hotdog façon Honolulu et une assiette duo de camembert chaud et jambon. Un bon festival, c’est de la bonne musique mais aussi de la bonne bouffe !

Après HER, CATHERINE RINGER nous a emmené en balade avec des titres de son nouveau répertoire et des tubes des Rita Mitsouko. Elle a enchanté le public.

Justement, qui vient à Rock in Evreux ? Un public familial avec des enfants (entrée gratuite pour ces derniers) ; pour les plus petits, il y a une garderie. C’est bon à savoir et une initiative à noter. On rencontre aussi beaucoup de quadra, quinquas, quelques sexa et septua aussi. Et bien-sûr une majorité de jeunes. La programmation électro avec DJ SNAKE, FEDER et MARTIN SOLVEIG y est certainement pour quelque chose.
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Les festivaliers ont ensuite pu apprécier la voix d’ASAF AVIDAN. Il est seul sur scène avec ses instruments (guitare, harmonica, …). C’est une ambiance intimiste qu’il revendique ouvertement, faisant une annonce aux festivaliers. On est sous le charme de sa voix singulière. Je suis resté « scotché » dès les premières vocalises.

Après une petite pause glacée, PETER DOHERTY a réveillé le public, si je peux parler ainsi, avec du Rock bien envoyé. Malicieux, il s’est plaint d’un drone vu au loin. J’ai cru à un moment qu’il allait partir en vrille, mais non il a continué après cette intermède coquace. Il a fait du PETER DOHERTY. On se serait cru dans un petit bar lors d’un bœuf improvisé.

A la tombée de la nuit, PLEYMO a fait rugir les guitares. Ce n’est pas trop mon trip mais il en faut pour tous les goûts. Les fins de soirées sont consacrées aux artistes Electro : SYNAPSON et FEDER pour ce samedi soir. J’ai apprécié le groove de SYNAPSON mais je vous avouerai que nous ne sommes pas restés pour FEDER (il passait à 1h du matin), oui j’ai laissé la place aux jeunes lol. Demain, on doit assurer l’interview de THE NOFACE, il faut être en forme.

Nous sommes arrivés à l’hôtel vers une heure du matin. On a séjourné au Be Myhôtel, un hôtel simple, pratique (avec une kitchenette), propre et avec une bonne literie, de quoi passer une bonne nuit après une bonne douche.

Le lendemain matin, nous en avons profité pour nous balader dans le centre d’Evreux. Première impression, c’est très très calme ! Nous avons même dû nous adresser à une autochtone pour trouver un bar ouvert. Nous avons été voir la cathédrale qui vaut le détour. Son architecture gothique et de la Seconde Renaissance est magnifique et à l’intérieur, vous y découvrirez des vitraux d’époque. Je reçois un sms de rappel de Lola de LA MISSION pour l’interview. La pression monte ! Nous n’avons pas eu le temps de les visiter, mais il y a quelques musées à Evreux, gratuits en plus l’été (à faire pourquoi pas lors d’une prochaine escapade). La ville est agréable sinon. Il y fait bon s’y balader. Petit cours d’eau, des fleurs, il y a même un parcours d’arts. On s’est posé au fameux bar pour fignoler les derniers détails de l’interview.
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Retour sur le festival vers 15h. Nous passons à l’espace Presse pour voir si tout est OK pour l’interview du groupe à 16h15. Marine et Lola de l’agence La MISSION nous confirment sa tenue. En attendant 16h15, nous passons au festival pour écouter MALO’, un jeune autodidacte franco-australien. Ça s’écoute bien, je ne connaissais pas.

Nous avons réalisé ensuite comme convenu notre interview. Yan le guitariste et Oma Jali la chanteuse nous ont rejoint pour un moment d’échange sous le signe de la bonne humeur et convivialité, ça passe toujours trop vite ces moments . Interview à découvrir prochainement sur mon blog.

Puis retour de nouveau sur le festival, la pelouse est moins verte lol après 2 jours de concerts. On a pu découvrir ce dimanche IGIT (Chanson française) et THE SUNVIZORS (Reggae). A 18h15, THE NOFACE (Rock) « ont envoyé le steak » pour reprendre l’expression de Yan. Ambiance assurée : on a même eu le droit à un Circle Pit. BB BRUNES ont enchaîné avec leur son Pop Rock.

En début de soirée, à 20h30, KYO est monté sur scène. Beaucoup de festivaliers sont venus spécialement pour eux. Le groupe a joué ses tubes en faisant chanter un public ravi.

S’en est suivi le Hip Hop avec DADJU. Je ne suis pas vraiment fan.


MARTIN SOLVEIG
a clôturé le festival. Nous sommes restés au deuxième rang pendant une bonne demi-heure pour profiter de l’ambiance survoltée. Le show a été à la hauteur de nos attentes, exceptionnel, avec fumigènes, torches de feu, confettis…sur un fond d’images décalées comme sait si bien le faire le DJ Star Electro, qui a mis en transe tout le public. C’est une belle façon de finir le week-end.

3 mots pour résumer ce festival : Chaleur, Bonne Musique et Convivialité.

ROCK IN EVREUX by GHF est une belle découverte pour Adrienout. J’espère que cette édition a rempli les attentes des organisateurs en termes d’affluence. On suivra avec attention la vie de ce festival.

On attend la troisième édition avec impatience…

Un grand merci encore à Isabelle, Marine, Marie et Lola de l’agence LA MISSION pour les accréditations presse, l’organisation de l’interview, et leur accueil sur le festival.
[ https://la-mission.com ]

EN

The last weekend of June, Adrienout was at ROCK IN EVREUX by GHF to discover this emerging festival, in this case its second edition. I was seduced by Rock and Electro programming. And having had press credentials (thanks to the team of the agency LA MISSION), I decided to go there, accompanied by my partner Lili.

The festival takes place in Normandy, near Evreux, on the racecourse of Navarre.

From Paris to get there, we pass either by Highway A13 for the hurry, or by the National N12 then N154 via Dreux. We left Saturday late in the morning by the National (1h45 drive). We had lunch in Dreux. The return was by the highway Sunday in the night (faster route when there is no traffic jam is 1:30). Note that the route by Dreux is not mentioned on the classic sites but I recommend it because the N154 is rolling.

This year, ROCK IN EVREUX by GHF takes place over 3 days (against 2 days last year). It gives itself the means of its ambitions, to become an unavoidable festival.

Friday we were not there. But, according to the feedback of festival-goers, the public has not been left with NO NO IS INNOCENT and its edgy rock, and the headliner electro DJ SNAKE.

We arrive under 15 o’clock on Saturday. Police, which I found particularly helpful and staff are there to guide you. You can park along the road or on the parking lot of the hospital (pay attention to the queue to leave the car park at the end of the day if you park on the large lawn, I advise you to park instead in front of it there is a tarmac parking but the number of places is limited).

We collect our badges and bracelets and then go to the Espace Presse, just in front of the Espace Bénévoles. You can sit quietly, find shade, and have equipment to work (taken, Wi-Fi, …). There is a crowd around a PC. Oh yes, the France-Argentina match is played, 1-0 for France!  I did not come to watch football but to listen to music, right? Direction the festival so ;-).

Serious things will start. The entrance to the festival is fluid in the middle of the afternoon. After a search at the control barriers, here we are on a huge green lawn, a nice entry into matter. It is hot and hot, the sun beats hard, we regret that there are not some trees (we can however find shade near the control room in front of the scenes but the places are « expensive »). There are two scenes, Prima (the biggest) and Ossia. These are arranged on an arc and the concerts will be linked from one scene to another. I think this arrangement is very practical, the proximity of the two scenes that we will not have to travel miles. The festival area is closed by restaurants, bars, banks (we pay in Token, 1 Token = 1 Euro), WC (which we found clean, lacks just enough to wash our hands) and other services. The VIP area is in the middle in front of the two scenes, composed of removable structures in height. Enough talk, let’s move on to music!

We start with the Nice group HYPHEN HYPHEN and its energetic Pop. The singer Samanta Cotta attracts the sympathy of the public by evoking the match France-Argentina . At the end of the concert, she will be carried by the public and will cross the pit to climb the control room in front of the stage. I did not know this group but frankly I liked, a crush. The festival is well launched! We continue on the performance Pop Soul HER. Going to a festival allows you to discover artists. This is the case of HER, with a singer with a very particular voice, and a sound universe that returns straight to the beautiful hours of the American Soul of the 60s.

In this heat, it is thirsty. Head to the bar to cool off with a good beer. The waiters are friendly and pleasant. The staff is really welcoming, it’s nice. Only downside for me, the choice of alcoholic beverages. We have Heineken or Heineken. It would be nice to offer different types of beer, even wine or cocktails. A positive point, the provision of Guiot syrups. I could make myself a half-lemon. 😉 For the restaurant stands, there is a choice: french fries, Kebab, Pizza, Hot Dog style, Hot Camembert and Braised Ham, there is something for everyone. I enjoyed a hotdog way Honolulu and a plate of hot camembert and ham. A good festival is good music but also good food !

After HER, CATHERINE RINGER took us on a ride with songs from her new repertoire and some Rita Mitsouko hits. She delighted the audience.

Exactly, who comes to Rock in Evreux? A family audience with children (free admission for these); for the little ones, there is a daycare. It’s good to know and an initiative to note. We also meet a lot of quadra, quinquas, some sexa and septua too. And of course a majority of young people. Electro programming with DJ SNAKE, FEDER and MARTIN SOLVEIG is certainly for something.

Festivalgoers were then able to enjoy the voice of ASAF AVIDAN. He is alone on stage with his instruments (guitar, harmonica, …). It is an intimate atmosphere that he claims openly, making an announcement to festival-goers. We are under the spell of his singular voice. I remained « stuck » from the first vocalises.

After a quick frozen break, PETER DOHERTY woke up the audience, if I can speak well, with Rock well sent. Mischievous, he complained of a drone seen in the distance. I thought for a moment that he was going to spin, but no he continued after this naughty interlude. He made PETER DOHERTY. It was like being in a small bar during an improvised beef.

At nightfall, PLEYMO roared the guitars. It is not too much my trip but it is necessary for all the tastes. Endings are dedicated to Electro: SYNAPSON and FEDER for this Saturday night. I enjoyed the groove of SYNAPSON but I will admit that we did not stay for FEDER (it was at 1am), yes I left the place to the young lol. Tomorrow, we must ensure the interview of THE NOFACE, you have to be fit.

We arrived at the hotel around 1am. We stayed at the Be Myhotel, a simple, practical (with a kitchenette), clean and with good bedding, enough to have a good night’s sleep after a good shower.

The next morning, we took the opportunity to walk in the center of Evreux. First impression, it is very very calm! We even had to go to an aboriginal to find an open bar. We went to see the cathedral which is worth the detour. Its Gothic architecture and the Second Renaissance is beautiful and inside, you will discover period stained glass windows. I receive a reminder from Lola of THE MISSION for the interview. The pressure is rising! We did not have time to visit them, but there are some museums in Evreux, free in addition to summer (why not on a next getaway). The city is nice otherwise. It is good to walk there. Small stream, flowers, there is even a course of arts. We landed at the famous bar to polish the last details of the interview.

Back to the festival around 15h. We go to the Press area to see if everything is OK for the group interview at 4:15 pm Marine and Lola of the agency MISSION confirm us his outfit. Meanwhile 16:15, we go to the festival to listen to MALO ‘, a young autodidact Franco-Australian. It’s okay, I did not know.

We then realized as agreed our interview. Yan the guitarist and Oma Jali the singer have joined us for a moment of exchange under the sign of good humor and friendliness, it always happens too fast these moments. Interview to discover soon on my blog.

Then back again on the festival, the lawn is less green lol after 2 days of concerts. We discovered this Sunday IGIT (French song) and THE SUNVIZORS (Reggae). At 18:15, THE NOFACE (Rock) « sent the steak » to use Yan’s expression. Ambience assured: we even had the right to a Circle Pit. BB BRUNES have chained with their Pop Rock sound.

In the early evening, at 20:30, KYO went on stage. Many festival goers came specially for them. The band played their songs by singing a delighted audience.

Then came Hip Hop with DADJU. I’m not really a fan.

MARTIN SOLVEIG closed the festival. We stayed in second place for a good half hour to enjoy the atmosphere. The show was up to our expectations, exceptional, with smoke, torches of fire, confetti … on a background of staggered images as is so well done the DJ Star Electro, which put in trance all the public. It’s a nice way to finish the weekend.
3 words to summarize this festival: Warmth, Good Music and Conviviality.

ROCK IN EVREUX by GHF is a great discovery for Adrienout. I hope this edition has fulfilled the expectations of the organizers in terms of affluence. We will follow with attention the life of this festival.

We are looking forward to the third edition …

A big thank you to Isabelle, Marine, Marie and Lola from the LA MISSION agency for the press accreditations, the organization of the interview, and their reception on the festival.
[https://la-mission.com]